Egountchi Behanzin, chef de la Ligue de Défense Noire Africaine, a publié une déclaration officielle. Il accuse la Direction du renseignement national et des enquêtes de harceler ses parents. Selon lui, ces actes visent à le persécuter politiquement.
Behanzin affirme que les agents prétendent enquêter sur la LDNA. Cette organisation a été dissoute en France en 2021. Elle n’a ni siège social ni existence juridique sur le territoire français. Les enquêteurs cherchent à convoquer ses parents pour les interroger.
Il déclare être un homme majeur et responsable de ses actes. Ses parents ne sont pas impliqués dans ses combats politiques. Il exige la cessation immédiate de ce harcèlement.
Pour tout contact, il renvoie à ses réseaux sociaux publics et à son email accessible. Son avocat, Maître Médy Diakité du Barreau de Paris, est disponible. Il demande que les autorités s’adressent à lui directement.
Behanzin précise qu’il ne vit plus en France depuis plusieurs années. L’Union européenne, à la demande du régime français, a imposé des sanctions criminelles contre lui. Il est également interdit de territoire européen.
Il évoque des enquêtes financières sur une organisation inexistante en France. Il relie ces actions à la perte d’influence française en Afrique. Il cite le Mali, le Burkina Faso et le Niger comme exemples.
Il mentionne l’emprisonnement de Kemi Séba en Afrique du Sud et les sanctions contre Nathalie Yamb. Il affirme que les services français sont derrière ces événements.
Vous pouvez nous sanctionner. Vous pouvez nous emprisonner. Vous pouvez nous tuer. Vous pouvez harceler nos proches. Cela ne changera rien.
Il conclut que la lutte continuera. Les populations l’entendent et ses travaux persistent.






