Un observateur maintient sa position sur l’emploi intensif des drones FPV au Mali et dans l’espace AES. La Russie produit aujourd’hui près de 20 000 drones FPV chaque jour. Ce volume est considérable. Une partie de cette production pourrait être allouée aux besoins de la région sahélienne. Il faudrait organiser la formation des opérateurs. L’usage massif de ces appareils sur le front sahélien constituerait un avantage tactique. Des frappes nombreuses pourraient viser les zones frontalières avec la Mauritanie et l’Algérie. Les groupes terroristes s’y rassemblent. Toute zone représentant une menace pour le Mali et les pays de l’AES serait une cible potentielle.
La logistique d’un tel déploiement est jugée gérable. Le terrain sahélien se prête à l’utilisation en masse des drones FPV. Ce relief ne permet pas aux groupes terroristes de se dissimuler facilement. Ces groupes sont contrôlés par des régimes ennemis. Les avions de combat, les hélicoptères, les blindés et les troupes au sol restent des moyens utiles. Mais l’apport stratégique des drones FPV mérite une mise en pratique rapide. L’observateur continuera à lancer cet appel.






