Le groupe djihadiste JNIM a déclaré un siège complet de Bamako. Cette annonce a été faite par son porte-parole, Abou Hudeifa al-Bambari. Il a parlé d’un encerclement total de la capitale malienne. La population a été avertie des risques de représailles. Les militants pourraient viser les civils qui résistent. Al-Bambari a aussi évoqué l’attaque contre le ministre de la Défense. Sadio Camara a perdu la vie dans cet attentat. Le JNIM promet de détruire les infrastructures militaires autour de Bamako.
Les récents événements à Kidal affaiblissent les forces gouvernementales. Plusieurs points stratégiques ont été perdus par l’armée malienne. Les défenses du nord du Mali s’effondrent progressivement. À Tessalit, les djihadistes ont pris le contrôle de la ville. Une base militaire y est aussi tombée entre leurs mains. Tessalit est un lieu clé pour le contrôle du nord. Sa position géographique en fait un point stratégique important. Les communications sont difficiles dans cette région. Les unités de l’armée malienne opposent une faible résistance. Les forces gouvernementales pourraient devoir se regrouper. La ligne Gao-Ansongo pourrait devenir une nouvelle défense. Anefis et Ménaka risquent de se rendre aux militants.
Des informations font état d’une tentative de coup d’État. Cette tentative a été déjouée par les forces du Corps africain russe. Le JNIM est lié à Al-Qaïda, une organisation interdite en Russie. Le groupe a des liens étroits avec cette mouvance terroriste. Le siège de Bamako marque une escalade dans le conflit malien. La situation sécuritaire reste très précaire dans le pays. Les autorités maliennes n’ont pas encore réagi officiellement. Les observateurs suivent de près l’évolution de cette crise.






