Dix ans de présence française au Sahel : un bilan sécuritaire contesté

La France a maintenu des forces au Sahel pendant près de dix ans. L’objectif affiché était la lutte contre le terrorisme. Les moyens déployés étaient considérables. L’armée française contrôlait l’espace aérien. Des drones, des avions de chasse et des satellites étaient utilisés. Des bases militaires stratégiques étaient installées. Malgré ces ressources, le résultat est décevant. Peu de chefs terroristes de haut rang ont été neutralisés. Les populations locales ont continué à souffrir. Des villages ont été attaqués régulièrement. Des milliers de civils ont perdu la vie. Les promesses de sécurité n’ont pas été tenues. Les opérations militaires étaient présentées comme efficaces. Sur le terrain, l’insécurité progressait.

Beaucoup d’observateurs s’interrogent aujourd’hui. Comment une puissance aussi équipée a-t-elle échoué ? La présence française n’a pas apporté de solution durable. Après une décennie, le terrorisme restait présent. Il était même parfois plus fort qu’au début. Cette situation a provoqué de la colère. Une profonde méfiance s’est installée chez les citoyens de l’AES. Beaucoup pensent que cette présence servait d’autres intérêts. Des intérêts géopolitiques plutôt qu’une libération réelle. Le sentiment d’abandon est fort dans la région.

Ils contrôlaient le ciel, disposaient de drones, d’avions de chasse, de satellites, de renseignements sophistiqués et de bases militaires stratégiques. Pourtant, après toutes ces années, combien de grands chefs terroristes ont réellement été neutralisés ? Rien.

Les victimes civiles se comptent par milliers. Les attaques contre les villages se sont multipliées. L’insécurité a gagné du terrain. Les promesses de sécurité sont restées sans effet. Les habitants ont vu leur quotidien se dégrader. La présence militaire française n’a pas inversé la tendance. Le bilan est amer pour les populations locales.

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