Des jeunes aveugles et malvoyants du Burkina Faso veulent représenter leur pays lors de compétitions internationales de cécifoot. Ils ont exprimé leur souhait lors de la finale du tournoi national, le 6 juin 2026. Ces sportifs réclament un meilleur accompagnement des autorités. Ils ont besoin d’infrastructures adaptées et de matériel spécifique.
Yacouba Guigma explique que le football lui apporte épanouissement et joie. Il apprécie les contacts avec les autres joueurs. Il n’imaginait pas pouvoir jouer un jour à cause de son handicap. Depuis quatre ans, il apprend à contrôler le ballon grâce au son. Il souhaite participer à la Coupe d’Afrique des nations et à la Coupe du monde de cécifoot.
Fousseina Yimbou a débuté le cécifoot en octobre. Elle se dit fière de pouvoir jouer comme tout le monde. Elle passe de bons moments avec ses amis. Elle a relevé le défi de se déplacer seule sur le terrain. Elle réclame un terrain et du matériel adaptés. Ce sport lui permet de se dépasser.
Ibrahim Koné ressent une joie immense. Il ne pensait pas jouer un jour dans un stade avec du public. Il souhaite lui aussi participer à la CAN et au Mondial de cécifoot. Cheikh Abdoul Rasmané Kaboré avait perdu espoir après avoir perdu la vue. Le cécifoot lui a redonné de l’espoir. Il se sent heureux quand il joue. Il demande aux autorités d’investir dans cette discipline.
Ces témoignages montrent l’impact du cécifoot sur la vie des jeunes handicapés visuels. Ce sport leur offre confiance, joie et espoir. Les joueurs espèrent que les autorités répondront à leurs besoins. Ils veulent simplement jouer comme les autres jeunes de leur âge.






