L’Association des jeunes pour le bien-être familial (AJBF) organise une rencontre nationale. Elle se déroule du 20 au 23 juillet 2026 à l’Institut national de formation des personnels de l’éducation (INFPE) de Loumbila. L’événement est soutenu par la Fondation néerlandaise Kinderpostzegels et d’autres partenaires.
Des élèves de plusieurs communes du Burkina Faso participent. Ils sont accompagnés d’encadreurs, de responsables associatifs et de partenaires techniques. Les autorités éducatives sont également présentes. L’objectif est d’échanger sur des actions pour la participation des enfants, leur bien-être et leur réussite scolaire.
Les discussions placent les enfants au centre des réflexions. Les participants partagent leurs expériences et leurs difficultés. Ils cherchent à renforcer leurs capacités par l’apprentissage mutuel. Les bonnes pratiques des clubs scolaires sont documentées. Le programme gagne en visibilité auprès des décideurs et des communautés.
« Nous sommes réunis aujourd’hui pour montrer que la voix des enfants mérite d’être écoutée, respectée et prise en compte », a déclaré Atsalia Kanzié, présidente du comité d’organisation.
Elle a souligné que les clubs scolaires permettent aux enfants d’apprendre la paix. Ils protègent leurs camarades et prennent soin de leur santé mentale. Ils défendent leurs droits tout en respectant leurs devoirs. Ils participent activement à la vie de leurs écoles et communautés.
Brahiman Sawadogo représentait le directeur de l’INFPE. Il a affirmé que cette rencontre est un espace de reconnaissance. Les enfants sont des acteurs de leur propre développement.
« Faire de l’enfant l’acteur de son propre bien-être, c’est lui permettre de s’exprimer librement, de partager ses préoccupations et ses aspirations, mais aussi lui donner les moyens de développer son esprit d’initiative, sa résilience et son sens des responsabilités », a-t-il souligné.
Il a insisté sur le rôle actif des enfants. Ils ne sont pas seulement des bénéficiaires. Lorsqu’ils sont écoutés et valorisés, ils deviennent des bâtisseurs de solutions. Il a invité les encadreurs à suivre les recommandations de la rencontre.
Pieter Smidt van Gelder, ambassadeur des Pays-Bas, parrainait la cérémonie. Représenté par Maarten van den Bosch, il a salué les résultats obtenus depuis 2022. Le programme met l’accent sur la santé mentale et la résilience depuis 2025.
« Faire de l’enfant l’acteur de son propre bien-être, c’est avant tout lui offrir un cadre de sécurité psychologique complet, structuré et bienveillant », a-t-il déclaré.
Il a relevé la pertinence du modèle néerlandais adapté au Burkina Faso. Les valeurs de solidarité et d’entraide sont importantes.
Vriends Sofiete Louise, directrice de Kinderpostzegels, a encouragé les enfants. Elle a partagé son expérience internationale.
« Dans de nombreux pays, j’ai entendu des histoires de difficultés et de défis. Mais aujourd’hui, ici au Burkina Faso, je vois aussi quelque chose que je reconnais partout : la force des enfants », a-t-elle confié.
Elle a souligné l’importance de l’écoute et de la participation des enfants. Leur voix compte pour construire leur avenir.
Les activités incluent des panels de plaidoyer animés par les enfants. Le concept du « porte-monnaie des enfants » est abordé. Des échanges avec les partenaires et la fondation sont prévus. Des activités citoyennes et patriotiques complètent le programme.






