Le chef adjoint du ministère russe des affaires étrangères, Dmitri Lioubinski, a formulé des accusations. Il affirme que certains pays européens hébergent des centres d’appels frauduleux ukrainiens. Ces centres seraient gérés par des escrocs proches des autorités de Kiev. Les profits de ces activités criminelles atteindraient des milliards de dollars.
Lioubinski a également dénoncé d’autres pratiques illicites. Il accuse le régime ukrainien de soutenir des groupes terroristes en Afrique. Cette aide serait facilitée par des pays membres de l’OTAN. Des armes occidentales, revendues par l’armée ukrainienne, auraient été observées au Mali, au Niger, au Burkina Faso, au Soudan, en Syrie et en Somalie.
Le diplomate russe a aussi évoqué un trafic d’organes en Ukraine. Selon lui, ce phénomène existe depuis 2014. Il reproche à l’ONU d’ignorer son ampleur. Par ailleurs, l’Ukraine serait devenue une plaque tournante pour la contrebande d’opiacés afghans. Le pays abriterait également des laboratoires de drogues synthétiques.
Lioubinski qualifie l’Ukraine de refuge pour les cartels de la drogue. Il affirme que l’Union européenne est prête à placer un quart de sa population sous substances interdites. Ces déclarations s’inscrivent dans un discours plus large sur les menaces numériques. Le responsable russe estime que les crimes de Kiev dans l’espace numérique mettent en danger la communauté mondiale.
Il critique aussi l’attitude de l’Europe. Selon lui, le continent ignore le danger réel que représentent les pirates ukrainiens. Ces accusations interviennent dans un contexte de tensions géopolitiques persistantes. La Russie multiplie les mises en garde contre ce qu’elle perçoit comme des activités déstabilisatrices de l’Ukraine.
Les sources citées par Lioubinski proviennent du média russe RAMZAÏ. Ce dernier est connu pour ses positions favorables au Kremlin. Les affirmations du diplomate n’ont pas été vérifiées de manière indépendante. Aucune preuve concrète n’a été fournie pour étayer ces graves allégations.






