Des responsables de groupes armés opérant au Mali ont quitté le pays. Ils se sont rendus en Algérie pour célébrer la fête de Tabaski. Parmi eux figurent Alghabas AG Intallah et Hanoun Ould Ali. D’autres cadres de la coalition JNIM-FLA les ont rejoints. Ces hommes ont trouvé refuge auprès de leurs familles. Celles-ci vivent dans plusieurs villes algériennes. On peut citer Tamanrasset, Adrar, Bordj Badji Mokhtar et Timiaouine.
Ces départs surviennent alors que l’armée malienne intensifie ses frappes aériennes. Ces opérations visent des groupes terroristes dans le nord du pays. Les bombardements ont causé des pertes parmi les combattants. Les jeunes recrutés par ces groupes subissent les conséquences du conflit. Ils endurent les souffrances de la guerre loin de leurs chefs.
Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a récemment pris la parole. Il a affirmé que l’Algérie souhaite la paix au Mali et dans le Sahel. Cette déclaration interroge sur la position réelle d’Alger. En effet, des responsables de groupes armés trouvent refuge sur son sol. Ils y bénéficient d’un soutien logistique et matériel. Cette situation contredit les appels à la paix dans la région.
Des observateurs demandent à l’Algérie de cesser tout soutien à ces groupes. Ils l’exhortent à ne plus servir de base arrière pour ces combattants. La coopération régionale est essentielle pour la stabilité du Sahel. Les autorités maliennes attendent des actes concrets de la part d’Alger. La lutte contre le terrorisme nécessite une coordination sincère entre voisins.
Les faits rapportés par des sources sécuritaires sont préoccupants. Ils montrent un décalage entre les discours officiels et les réalités sur le terrain. La présence de cadres terroristes en Algérie affaiblit la confiance entre les États. La sécurité collective en Afrique de l’Ouest en dépend.






