Croix-Rouge burkinabè présente son bilan et son plan 2026

La Croix-Rouge Burkina Faso a organisé un atelier à Ouagadougou. La date était le vendredi 17 avril 2026. L’objectif était de présenter son bilan. Elle a aussi esquissé ses perspectives futures. Le contexte reste marqué par des défis humanitaires importants. L’organisation cherche à renforcer la transparence de ses actions. Elle veut aussi améliorer l’efficacité de ses interventions. Pour cela, elle a réuni plusieurs acteurs clés. Des autorités administratives étaient présentes. Des partenaires techniques et financiers ont participé. Des acteurs humanitaires ont aussi assisté à l’atelier.

Lazare Zoungrana est le secrétaire général de l’institution. Il a ouvert les travaux de la réunion. Il a salué l’engagement des autorités et des partenaires. La Croix-Rouge burkinabè a été créée en 1961. Elle agit comme auxiliaire des pouvoirs publics. Elle appuie les efforts de l’État burkinabè. Son but est de soulager les souffrances des populations. L’année 2025 a vu une intensification des activités. L’organisation a déployé 56 projets sur le territoire. Plus de 2,5 millions de personnes ont reçu une assistance. Cette aide couvre plusieurs domaines essentiels.

Les domaines incluent la sécurité alimentaire. L’accès à l’eau fait aussi partie des priorités. La santé et les abris sont concernés. La protection des personnes est un axe important. Le relèvement précoce complète cette liste. Lazare Zoungrana a expliqué le devoir de rendre compte.

« Le devoir de rendre compte, c’est aussi partager en toute transparence les résultats auxquels nous sommes parvenus, mais également les difficultés rencontrées »

Il insiste sur l’implication des bénéficiaires. Cela doit améliorer la qualité des interventions. Pour la CRBF, la redevabilité est une culture permanente. Elle se fonde sur le retour d’expérience. La capitalisation des connaissances est centrale. L’amélioration continue guide son action.

Babo Pierre Bassinga a présidé la cérémonie. Il est gouverneur de la région de Bankui et du Sourou. Il a salué la logique de transparence de l’atelier. La bonne gouvernance a été mentionnée. La coordination de l’action humanitaire est aussi visée. Le Burkina Faso reste confronté à une crise. Plus d’un million de personnes sont retournées chez elles. Ce sont des personnes déplacées internes. Malgré cela, la situation humanitaire reste difficile. Babo Pierre Bassinga appelle à une évolution. Il faut combiner urgence, relèvement et développement durable.

« Les priorités sont claires. Assurer la sécurité, accompagner le retour des populations dans des conditions dignes et réduire durablement les vulnérabilités »

Il demande une meilleure coordination des interventions. Cela éviterait les duplications d’efforts. L’optimisation des ressources disponibles en dépend.

L’atelier a présenté le plan d’actions 2026. Son élaboration considère plusieurs facteurs. Les crises sécuritaires influencent sa conception. Les effets du changement climatique sont pris en compte. Les tensions économiques actuelles modèlent aussi le plan. Il se veut ambitieux et adapté au terrain. Le plan est structuré autour de 104 actions principales. Plusieurs domaines d’intervention sont couverts. La santé et la nutrition en font partie. La préparation aux catastrophes est prévue. La réponse aux catastrophes est aussi incluse. L’eau, l’hygiène et l’assainissement sont concernés. La sécurité alimentaire est un axe majeur. Les moyens d’existence des populations sont visés. La protection de l’enfance reste une priorité. Le développement organisationnel complète le plan.

Le budget prévisionnel atteint environ 14,5 milliards de FCFA. Soixante-quatre pour cent de ce budget sont déjà acquis. Plus de 57% des ressources sont dédiées aux besoins fondamentaux. Les interventions d’urgence absorbent cette part importante. Cela traduit l’ampleur des besoins actuels. Près de 40% des actions visent le relèvement des populations. L’accompagnement du retour des déplacés est prévu. Le renforcement de la résilience communautaire est aussi planifié. La Croix-Rouge burkinabè veut renforcer son ancrage communautaire. C’est une organisation à base volontaire. Elle s’appuie sur des acteurs issus des communautés. Ces acteurs partagent les réalités des populations. Ils connaissent aussi leurs difficultés.

L’accent sera mis sur le développement des capacités locales. La mobilisation de nouveaux partenariats est recherchée. La transformation digitale fait partie des objectifs. La recherche de solutions endogènes est encouragée. Lazare Zoungrana a rappelé une contrainte financière.

« Avec peu de moyens, nous devons faire plus de résultats. Et cela passe par une coordination efficace, en phase avec la vision du gouvernement »

Les défis restent nombreux sur le terrain. La sécurité alimentaire est un problème persistant. L’accès aux services sociaux de base est limité. L’impact du changement climatique se fait sentir. La CRBF mise sur la redevabilité pour y répondre. La coordination des acteurs est essentielle. L’innovation doit renforcer l’impact des actions. Cet atelier vise à consolider les acquis. Il doit permettre de corriger les insuffisances. L’orientation des futures interventions en dépend. Les populations les plus vulnérables restent la cible.

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