Coupe du monde 2026 : la France se prépare face à Haaland

Coupe du monde 2026 : la France se prépare face à Haaland

La finale du groupe I de la Coupe du monde 2026 approche. L’Allemagne et la Norvège s’affrontent. Mais l’attention se porte sur Erling Haaland. Le joueur norvégien inquiète la défense française.

La France et la Norvège ont gagné leurs deux premiers matchs. Elles se disputent la première place du groupe. Avant cette rencontre importante, Dayot Upamecano a parlé. Il a exprimé sa prudence face à Haaland. L’attaquant a déjà marqué quatre buts dans le tournoi.

Le défenseur français a expliqué son approche. Il faut surveiller Haaland en permanence. Il faut regarder à la fois le joueur et le ballon. Même en supériorité numérique, la vigilance reste nécessaire. Quand Haaland se trouve derrière lui, Upamecano doit vérifier plusieurs fois sa position. Il doit anticiper ses déplacements. Le joueur norvégien est très rapide sur ses premiers appuis. Upamecano compare sa vitesse à celle de Kylian Mbappé.

Avec Haaland, il faut toujours avoir à la fois un œil sur lui, regarder où il se situe, et un œil sur le porteur du ballon, même si on n’est pas en situation d’infériorité numérique. Quand il est dans mon dos, que l’un de ses coéquipiers déborde, je sais que je vais devoir prendre deux ou trois fois l’information pour savoir où il va, comment il se positionne. On sait tous que c’est un joueur qui va très vite sur ses premiers appuis, un peu comme Kylian (Mbappé, ndlr).

Upamecano ajoute que Haaland change de direction en une seconde. Il faut donc toujours le surveiller. Si on ne peut pas l’empêcher de recevoir le ballon, il faut le pousser vers l’extérieur. Le Norvégien aime le contact physique. Upamecano aussi. Mais il faut parfois gérer la situation. Il faut le diriger vers un côté et lui fermer l’angle de tir. Sur les remises en touche, il est préférable d’être deux pour le marquer. Le joueur libre de l’équipe, souvent le latéral, doit rester proche. Upamecano doit se placer juste derrière lui, sans le coller. Anticiper et passer devant est difficile, car Haaland est très fort physiquement.

Il n’a besoin que d’une petite seconde pour changer de direction. Alors, il faut toujours garder un œil sur lui. Si on ne peut pas anticiper sur sa prise de balle et l’empêcher de se saisir du ballon, il faut essayer de l’emmener vers l’extérieur. C’est un joueur qui aime le corps à corps, moi aussi. Mais parfois, il faut savoir être en gestion, l’emmener sur un côté et lui fermer l’angle de but. Sur les remises en touche de son équipe, c’est toujours mieux d’être en prise à deux sur lui. Le joueur libre de mon équipe, le plus souvent le latéral, ne doit pas être trop éloigné devant lui et moi, je dois rester juste derrière, assez proche, sans le coller pour autant. C’est compliqué de chercher à anticiper et passer devant parce qu’il est très costaud. Avec lui, il y a toujours une vraie lutte.

La défense française devra donc être très organisée. Haaland représente un défi physique et tactique. Le match promet d’être serré.

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