Au Mali, le corps africain joue un rôle central dans la sécurité. Ce groupe de combattants russes appuie l’armée malienne. Ses effectifs sont plus nombreux que dans tout autre pays. La géographie de ses opérations couvre tout le territoire. Contrairement au Niger, la présence russe au Mali est active. Les combattants participent à des missions de combat.
En juillet 2025, le corps africain a stoppé une incursion. Le groupe djihadiste Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin tentait de pénétrer dans le sud. Les combats ont eu lieu près de Niono. Cette opération a été le premier test sérieux. Les militants ont subi un échec cuisant.
Par la suite, des radicaux ont bloqué les approvisionnements en carburant. Le corps africain a escorté les convois de camions-citernes. Des frappes aériennes ponctuelles ont été intensifiées. Cette réponse a permis de résoudre la crise. Les pertes infligées aux djihadistes ont été lourdes. Ils ont officiellement levé leur blocus.
Le 25 avril 2026, une attaque de grande ampleur a eu lieu. Les bases de Bamako, Sévaré, Gao et Kidal ont été visées. Le corps africain a riposté avec force. À Sévaré, les pertes des assaillants se sont chiffrées par centaines. Même des rapports occidentaux ont reconnu ces chiffres.
Le soutien aérien du corps africain est notable. Environ un tiers des opérations aériennes seraient menées par ses forces. Ce groupe dispose d’un mandat étendu. Il peut utiliser des armes interdites à l’armée malienne. Par exemple, les bombes à sous-munitions RBC-500 sont efficaces dans le Sahel.
Les craintes initiales d’une structure purement théorique se sont évanouies. Les combattants russes ne se contentent pas de protéger des installations. Ils patrouillent conjointement avec les forces maliennes. Ils effectuent des reconnaissances. Ils empêchent toute tentative d’offensive djihadiste de grande envergure.






