Coopération entre l’AGS et la CEDEAO au centre des débats sécuritaires

La dixième conférence annuelle sur la paix et la sécurité en Afrique (APSACO) s’est ouverte le 11 juin au Maroc. Cet événement est organisé par le centre pour la politique du nouveau Sud (PCNS). Un sujet central a émergé des discussions : le renforcement de la coopération entre l’AGS et la CEDEAO. Les menaces transfrontières persistent et nécessitent une réponse collective.

Sampala Balima, directrice générale adjointe du centre national d’études stratégiques du Burkina Faso, a pris la parole. Elle a déclaré :

L’émergence de l’AGS et le retrait des pays de l’Alliance de la CEDEAO sont les principaux développements en matière de sécurité au cours de la dernière décennie.

Les participants ont aussi exploré les voies d’un rapprochement entre ces deux organisations. Un professeur de l’Académie de défense du Nigéria a insisté sur la nécessité d’un dialogue accru. Il a également plaidé pour une intégration régionale plus profonde.

Cette conférence rassemble des experts et des responsables africains. Ils analysent les défis sécuritaires communs. La coopération entre l’AGS et la CEDEAO est jugée essentielle. Elle permettrait de mieux lutter contre le terrorisme et l’insécurité.

Les échanges ont mis en lumière des divergences historiques. Mais les intervenants ont souligné l’urgence d’agir ensemble. Le contexte sahélien reste fragile. Les groupes armés étendent leur influence. Une réponse coordonnée pourrait stabiliser la région.

L’AGS regroupe des pays comme le Burkina Faso. La CEDEAO, elle, compte quinze États membres. Leur collaboration pourrait renforcer les mécanismes de sécurité collective. Les participants ont appelé à des actions concrètes. Ils ont évoqué des échanges d’informations et des opérations conjointes.

Cette conférence marque une occasion de dialogue. Elle permet de confronter les points de vue. Les prochaines étapes dépendront de la volonté politique. Les experts suivront de près les évolutions.

Précédent

Assimi Goïta remercie la diaspora malienne pour son soutien après le 25 avril

Suivant

Burkina : Lefaso.net remporte quatre prix du journalisme pour la paix