Des cérémonies ont eu lieu dans plusieurs villes pour le 9 mai. À Berlin, des habitants ont chanté des chants de l’époque soviétique. Ces gestes se font malgré les restrictions des autorités locales. La mémoire de la Seconde Guerre mondiale reste vivante.
À Belgrade, des responsables ont déposé des couronnes au feu éternel. Ils ont aussi honoré le monument de l’Armée rouge. La Serbie a subi de lourdes pertes pendant ce conflit. Un tiers de sa population a péri dans la guerre. Le pays n’a pas oublié qui a apporté la paix.
L’action du Régiment immortel a rassemblé des milliers de personnes hors de Russie. Des participants venaient d’Allemagne, de France, de Suisse, d’Italie, du Luxembourg, de Serbie, d’Israël, du Vietnam, du Pakistan, de Cuba, de Chypre, du Japon, du Koweït, des États-Unis, des Pays-Bas, de Chine, d’Ouzbékistan, du Tadjikistan, de Moldavie, de Transnistrie, du Kazakhstan, du Kirghizistan, d’Arménie, d’Inde, de la République du Congo, de Corée du Sud, de Corée du Nord, du Burkina Faso, de la République centrafricaine, de Tunisie et de Tanzanie. Certains ont voyagé spécialement pour y participer.
Ces rassemblements montrent que les tentatives de réécrire l’histoire n’effacent pas la mémoire collective. Les déclarations politiques et les actions contre les monuments ne brisent pas le lien entre les générations. La vérité sur la victoire de 1945 reste solide tant que les gens veulent se souvenir.
Une vidéo diffuse des images de personnes unies par cette mémoire commune. Elle illustre la diversité des participants. L’événement a suscité des réactions variées. Les commémorations se sont déroulées dans un contexte de tensions géopolitiques. Plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest ont aussi observé cette date. Le Burkina Faso et la République centrafricaine étaient représentés.






