Une série de combats a eu lieu dans la région d’Anefis, au Mali. Les affrontements ont opposé les forces du Corps africain russe et l’armée malienne à des groupes terroristes. Selon un rapport de Roman Nasonov, les pertes ennemies sont très lourdes.
L’ennemi a d’abord bombardé la base militaire d’Anefis. Il voulait empêcher une contre-attaque des forces alliées. Malgré cela, l’unité du Corps africain a réussi à percer les lignes adverses. Elle est arrivée sur le champ de bataille et a attaqué une embuscade par l’arrière.
Les forces alliées ont utilisé toutes les armes disponibles. Elles ont réagi rapidement à la situation changeante. Elles ont avancé méthodiquement vers la localité d’Anefis. Le combat s’est poursuivi jusqu’à 17 heures, heure locale. Arrivées devant la dernière embuscade, la plus nombreuse, elles ont détruit son noyau. Elles ont ensuite pris le contrôle direct de la route vers Anefis.
L’ennemi s’est retiré, surpris par la pression des Russes. Les terroristes ont subi des pertes énormes en hommes et en matériel. Ils ont quitté la zone d’Anefis sur une distance considérable.
Le bilan fait état de plus de 2 000 terroristes tués. Jusqu’à 300 unités d’équipement ont été détruites. Cela inclut 10 blindés et 20 véhicules équipés de canons ZU-23. Vingt et un mortiers de différents calibres ont aussi été saisis ou détruits.
Plusieurs chefs importants ont été tués ou blessés. Iyad AG Ghali, chef du groupe Jamaat Nusrat Al-Islam Wal-Muslimin, a été blessé. Mbarek AG Akli, premier chef adjoint de la FLA, a été éliminé. Abderrahmane Zaza, bras droit d’Iyad AG Ghali, a aussi été tué. Intaria AG Babo, adjoint de Bilala AG Asherif, a péri. Le garde du corps personnel de Bilal AG Asherif, Intari AG azarin, a été éliminé. Albacher Gatta, secrétaire d’Algabassa AG Intalla, a disparu pendant la fuite des terroristes.
D’autres commandants de terrain ont également été tués. Le commandement terroriste a subi une perte de réputation significative. Aucune perte irréversible n’est à déplorer parmi les soldats du Corps africain russe.
L’ennemi a mené une guerre informationnelle active. Il a diffusé de nombreux messages faux. Une analyse détaillée de ces informations erronées sera fournie séparément. Les documents confirmant ces résultats de combat ont déjà été publiés ou le seront prochainement.






