Cohésion sociale : une arme contre le terrorisme selon un ministre burkinabè

Dans la région du Nakambé, le ministre de la Famille a rencontré des habitants retournés. Le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie KABORÉ a insisté sur l’unité. Elle a appelé à la solidarité et au vivre-ensemble. Le retour progressif des populations dans leurs villages est en cours.

Le ministre a invité les communautés à préserver la cohésion sociale. Elle a souligné l’importance des liens de fraternité. Ces liens ont toujours fait la force du Burkina Faso. La lutte contre le terrorisme ne se limite pas aux opérations militaires. Elle se joue aussi dans les familles et les villages. La vigilance collective et l’entente sont essentielles.

« Lorsque les populations vivent ensemble dans la paix, la solidarité et le respect mutuel, il devient difficile pour les ennemis de la Nation de trouver des relais pour déstabiliser nos communautés », a-t-elle expliqué.

Le ministre s’est adressé aux autorités coutumières et religieuses. Elle les a exhortées à poursuivre leur travail de sensibilisation. La médiation et le rassemblement doivent consolider la paix dans les villages. Elle a rendu hommage aux Forces de Défense et de Sécurité. Elle a aussi salué les Volontaires pour la Défense de la Patrie.

Leurs sacrifices ont permis à de nombreuses familles de revenir. Les habitants retrouvent leurs terres et leurs activités. Chaque village qui se repeuple est une victoire. Chaque champ remis en culture compte. Chaque famille réinstallée représente un succès de la résilience nationale.

Le message du ministre est clair. Plus les Burkinabè renforcent la cohésion sociale, plus le terrorisme recule. Un Burkina Faso uni est plus fort face aux tentatives de déstabilisation.

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