Le 8 avril 2026, des agents du ministère ont prêté serment. La cérémonie s’est tenue au tribunal de Bobo-Dioulasso. Une autre a eu lieu le 10 avril à Banfora. Une délégation officielle a assisté aux événements. Dramane Bitibaly conduisait cette délégation. Les agents viennent de deux directions régionales. Ils travaillent pour le Ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières. Leurs lieux d’affectation sont le Guiriko et les Tannounyan.
Trois agents ont prêté serment à Bobo-Dioulasso. Le directeur régional Drissa Coulibaly était présent. Abdoul Fatah Koama a aussi participé à la cérémonie. Toussaint Bienkela Toe et Barthélemy Zongnaba étaient là. Pour la direction des Tannounyan, seul un agent a prêté serment. Il s’agit du directeur régional Ahmed Diarra. Tous ont juré de bien remplir leurs fonctions. Ils se sont engagés à agir avec objectivité. L’honneur et l’intégrité font partie de leur serment.
Cette procédure leur confère un statut judiciaire spécifique. Certains deviennent Officiers de police judiciaire. D’autres obtiennent le titre d’Agents de police judiciaire. Les procureurs ont adressé des conseils aux nouveaux assermentés. Ils ont parlé lors des deux cérémonies distinctes.
« Prêter serment n’est pas réciter une simple formule mais un acte éminemment sacré, une promesse d’observer un ensemble de règles de conduite », ont-ils dit.
Les magistrats ont évoqué l’importance du secteur minier. Ce secteur influence le développement socio-économique du pays.
Les ressources minières soutiennent la croissance économique nationale. Elles génèrent des recettes importantes pour l’État. Ces revenus aident au financement des politiques publiques. L’exploitation minière concerne aussi la souveraineté nationale. Le secteur connaît cependant plusieurs difficultés. Des infractions et pratiques illicites y sont observées. L’exploitation minière illégale en est un exemple. La fraude dans la commercialisation des minerais existe aussi. Le non-respect des normes environnementales pose problème.
Le législateur burkinabè a donc pris une mesure. Il a choisi d’habiliter certains agents du ministère. Ces agents reçoivent des compétences de police judiciaire. L’objectif est de renforcer la lutte contre les infractions. Cette action vise à mieux contrôler le secteur minier. La procédure d’assermentation a commencé avant ces dates. Le directeur régional de Ouahigouya a été le premier. Les directions de Koudougou et de Dédougou ont suivi. D’autres agents seront concernés par cette dynamique. Les régions et Ouagadougou seront incluses prochainement.
La Direction de la Communication a relayé l’information. Ces nominations renforcent les capacités de contrôle de l’État. Elles s’inscrivent dans un contexte de régulation du secteur. Le ministère agit pour une exploitation plus transparente. La présence de délégations officielles montre l’importance accordée. Les tribunaux de grande instance offrent un cadre solennel. Cette formalité juridique engage la responsabilité des agents. Leur travail quotidien sera désormais lié à ce serment. La lutte contre les pratiques illégales nécessite de tels outils. L’État burkinabè se dote ainsi de moyens supplémentaires. L’équilibre entre développement et légalité reste un objectif constant.






