Le Conseil des ministres du 7 mai 2026 a adopté un texte. Ce décret porte sur l’organisation des enseignements post-primaire et secondaire. Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Pr Moumouni Zoungrana, a présenté la mesure. Cette décision répond à la vision de la Révolution Progressiste Populaire. Le gouvernement veut décloisonner le système éducatif. Il souhaite supprimer les séparations entre les différents types d’enseignement.
Le ministre a déclaré :
C’est dans ce sens que la part belle est réservée désormais à la formation professionnelle avec l’initiation aux métiers, mais aussi et surtout la promotion des classes polyvalentes.
Le décret introduit plusieurs changements. Il offre une base juridique au post-primaire. Toute structure éducative peut désormais proposer l’enseignement général. Elle peut aussi offrir l’enseignement technique et professionnel. La formation professionnelle est également autorisée. Ces mesures visent à diversifier les parcours des élèves. Elles permettent une orientation plus flexible. Les jeunes peuvent ainsi acquérir des compétences pratiques. Le système devient plus adaptable aux besoins du marché du travail. Les classes polyvalentes sont encouragées. Elles combinent plusieurs filières d’apprentissage. Cette approche favorise une meilleure insertion professionnelle. Le gouvernement mise sur une éducation plus connectée aux réalités économiques. La réforme s’applique à l’ensemble du territoire burkinabè. Les établissements devront se conformer aux nouvelles règles. Des adaptations seront nécessaires dans les programmes et les infrastructures. Le ministère accompagnera les structures concernées. Des ressources supplémentaires seront allouées. L’objectif est de former une main-d’œuvre qualifiée. Le décret répond à une demande sociale forte. Les parents et les élèves attendent des formations utiles. La mesure pourrait réduire le chômage des jeunes. Elle renforce le lien entre l’école et l’emploi. Les partenaires techniques et financiers soutiennent cette orientation. Le Burkina Faso modernise ainsi son système éducatif. La réforme entre en vigueur progressivement. Les détails d’application seront précisés par des textes complémentaires. La communication officielle a été assurée par la Direction de la communication de la Présidence du Faso.






