Burkina : suspension de l’UGEB pour apologie du terrorisme

Le ministère en charge de l’administration territoriale a pris une décision contre l’Union générale des Étudiants du Burkina (UGEB). Un arrêté officialise cette mesure. L’organisation étudiante est suspendue pour une période de trois mois. Cette durée est renouvelable. La suspension commence le 26 mai 2026. Elle s’applique sur l’ensemble du territoire national. Le ministère reproche à l’UGEB des propos jugés graves. L’accusation porte sur l’apologie du terrorisme.

Le département dirigé par le ministre d’État Émile Zerbo a motivé cette sanction. L’arrêté précise que l’UGEB ne peut plus mener aucune activité. Aucune réunion, rassemblement ou action publique n’est autorisé. La mesure vise à préserver l’ordre public. Le gouvernement burkinabè considère ces accusations comme sérieuses.

La suspension est prévue pour une durée initiale de trois mois. Les autorités peuvent la prolonger si nécessaire. La décision sera publiée au Journal officiel du Faso. Cette publication rendra la mesure officielle et opposable à tous. L’UGEB est une association étudiante reconnue au Burkina Faso. Elle regroupe des étudiants de différentes universités. Ses activités sont désormais interdites jusqu’à nouvel ordre.

Les motifs exacts de l’accusation d’apologie du terrorisme ne sont pas détaillés dans l’arrêté. Le ministère n’a pas fourni d’exemples précis. La procédure administrative a suivi les règles en vigueur. L’UGEB peut contester cette décision devant les tribunaux. Aucune réaction officielle de l’association n’a été diffusée. Les étudiants burkinabè attendent des éclaircissements.

Cette suspension intervient dans un contexte sécuritaire tendu. Le Burkina Faso fait face à des attaques terroristes depuis plusieurs années. Les autorités surveillent de près les discours publics. Toute forme d’apologie du terrorisme est réprimée. La décision contre l’UGEB s’inscrit dans cette politique de fermeté. Le gouvernement veut éviter toute propagation d’idées extrémistes.

L’arrêté a été signé par le ministre Émile Zerbo. Il a été transmis aux services compétents pour exécution. La suspension est effective immédiatement. Les forces de l’ordre veilleront à son respect. L’UGEB devra cesser toute activité sous peine de sanctions supplémentaires. La situation reste à suivre dans les prochains mois.

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