L’association des retraités du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) organise ses premières journées. Elles auront lieu les 21 et 22 mai 2026. Le président de l’association, Moussa Ouédraogo, explique les raisons de cet événement.
L’association existe depuis 2024. Ce programme doit la faire connaître davantage. Le thème choisi est « retraité du CNRST : mémoire scientifique, transmission des savoirs et contribution au développement du Burkina Faso ».
Moussa Ouédraogo déclare que les retraités ont un pied au CNRST. Ils veulent transmettre leur savoir aux jeunes chercheurs. Les jeunes ignorent beaucoup de choses sur l’histoire de l’institution. Ces journées doivent servir de passage de témoin.
Des conférences sont prévues sur l’histoire de la recherche scientifique au Burkina Faso. Les retraités estiment être partis sans laisser de traces. Ils veulent rédiger un livre à partir des conférences et des témoignages. Ce livre servira de repère aux nouveaux arrivants.
Les témoignages des retraités jouent un rôle important. Ils montrent les sacrifices faits pour que le CNRST existe. Il y a eu des combats intellectuels et des combats d’autorité. Les retraités ont survécu à ces difficultés.
Au début, le CNRST était composé d’embryons et de stations de recherche. Il a fallu agglomérer ces éléments. Certaines autorités voulaient rattacher le CNRST à l’université. Les chercheurs ont résisté à cette fusion. Aujourd’hui, les deux institutions sont complémentaires. Beaucoup de chercheurs donnent des cours à l’université.
Les retraités souhaitent que les jeunes s’approprient leur travail. Cela assurera la continuité de la recherche. Les jeunes ignorent parfois que des anciens ont construit l’institution. Moussa Ouédraogo compare les anciens à des maçons. Sans eux, il n’y aurait pas de bâtiment.
Il espère que ces journées seront riches en témoignages et en partage d’expérience. Les retraités veulent rester disponibles pour guider et accompagner les jeunes. Ils ne cherchent pas à prendre leur place. Ils veulent apporter leur aide si nécessaire.
De nombreux défis ont marqué l’évolution de la recherche scientifique au Burkina Faso. Les retraités ont joué un rôle clé dans la survie de l’institution. Leur mémoire doit être préservée.






