Burkina : œufs de poule pondeuse, prix plafonné à 100 F

Le gouvernement burkinabè a fixé un prix maximum pour les œufs de poule pondeuse. Un communiqué conjoint des ministères de l’Industrie et de l’Agriculture, daté du 7 juillet 2026, annonce cette mesure. Elle s’applique sur tout le territoire national. Le prix de vente aux grossistes est désormais de 2 600 F pour un plateau de 30 œufs. Les détaillants paieront ce même plateau 2 750 F. Le consommateur final achète le plateau à 3 000 F. Cela revient à 100 F par œuf. Les autorités appellent la population à signaler toute infraction. Les numéros verts sont disponibles pour cela. Cette décision vise à réguler le marché. Elle entend protéger le pouvoir d’achat des ménages. Les œufs sont un aliment de base au Burkina Faso. Leur prix avait augmenté ces derniers mois. Les producteurs et les commerçants doivent respecter ces tarifs. Des contrôles seront effectués sur le terrain. Les sanctions sont prévues en cas de non-respect. Les consommateurs peuvent désormais acheter à un prix connu. Cette mesure apporte une certaine stabilité. Elle permet aux familles de mieux planifier leurs dépenses. Les producteurs, de leur côté, doivent s’adapter. Le gouvernement assure suivre la situation de près. Les numéros verts sont un outil de signalement efficace. Chaque citoyen peut contribuer à l’application de la règle. Les ministères concernés travaillent ensemble. Cette coopération vise à garantir l’approvisionnement. Le marché des œufs est désormais plus transparent. Les prix sont fixés pour toute la chaîne. Les grossistes et détaillants ont des marges définies. Le consommateur final bénéficie d’un tarif unique. Cela évite les spéculations. La mesure est en vigueur immédiatement. Les acteurs économiques doivent s’y conformer. Le gouvernement reste attentif aux évolutions. D’autres produits pourraient être concernés à l’avenir. Pour l’instant, seuls les œufs de poule pondeuse sont concernés. Les œufs de poule élevée en plein air ne sont pas visés. La distinction est importante pour les éleveurs. Les autorités appellent à la collaboration de tous.

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