Burkina : les femmes diplomates mobilisent leurs réseaux pour l’économie

La Journée internationale des femmes dans la diplomatie se tient chaque 24 juin. Wendegoudi Jacqueline Ouédraogo, conseillère des affaires étrangères, dirige la promotion économique et des investissements de la diaspora au ministère des Affaires étrangères. Elle explique comment les femmes diplomates contribuent à la paix et au développement.

Cette journée a été créée par une résolution de l’Assemblée générale des Nations unies en 2022. Elle vise à promouvoir la participation égale des femmes à tous les niveaux diplomatiques. L’édition 2026 porte sur le leadership, l’égalité et la paix. Cet objectif rejoint le cinquième objectif de développement durable des Nations unies.

La présence des femmes dans la diplomatie enrichit les négociations. Leurs approches sont souvent plus inclusives. Elles prennent mieux en compte les besoins des populations. Cette journée met aussi en valeur les parcours des femmes diplomates. Elle encourage les jeunes filles à choisir ces métiers.

Selon ONU Femmes, la parité dans les hautes sphères politiques pourrait prendre encore 130 ans. Cette célébration rappelle donc l’urgence d’une représentation plus équilibrée.

Au Burkina Faso, la place des femmes dans la diplomatie progresse. Wendegoudi Jacqueline Ouédraogo constate une évolution positive. Les femmes occupent désormais des postes de ministres, d’ambassadrices ou de représentantes permanentes. Elles sont aussi conseillères techniques ou directrices générales. Cette avancée résulte de la volonté des autorités du ministère. Des politiques de recrutement et de formation favorisent une meilleure représentativité.

Les femmes diplomates jouent un rôle clé dans l’économie. Elles utilisent leurs réseaux professionnels pour attirer des ressources. Elles créent des opportunités de partenariats économiques. Leur présence dans les organisations internationales et les forums mondiaux sert les intérêts de leur pays. Elles participent à des missions économiques de haut niveau. Elles négocient aussi des financements innovants.

« Les femmes diplomates utilisent leurs réseaux pour attirer des ressources au profit de l’économie », déclare Wendegoudi Jacqueline Ouédraogo.

Les perspectives pour les femmes dans la diplomatie burkinabè sont encourageantes. Les progrès enregistrés laissent espérer une présence féminine encore plus forte. Les autorités permettent aux femmes d’exercer pleinement leurs responsabilités. Cette dynamique positive devrait se consolider.

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