Le samedi 20 juin 2026, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a officiellement ouvert à Banfora quatre centres d’hémodialyse, 18 Centres de Santé et de Promotion Sociale (CSPS) et 49 postes de santé communautaires. Ces infrastructures sont réparties sur l’ensemble du territoire burkinabè.
Dans un discours lu par le ministre de la santé, le chef du gouvernement a expliqué que ces constructions répondent à la vision du président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. La santé est devenue une priorité de son action gouvernementale.
Le Premier ministre a rappelé que le retour de la sécurité reste le premier défi national. Cependant, les autorités veulent aussi améliorer les conditions de vie des populations par des actions sociales concrètes.
L’ouverture de ces quatre centres d’hémodialyse à Banfora, Dori, Fada N’Gourma et Dédougou porte à sept le nombre total de centres inaugurés sous l’impulsion du président. Ce chiffre dépasse le nombre de centres réalisés depuis l’ouverture du premier en 2000.
Le chef du gouvernement a cité l’exemple d’un patient dialysé depuis huit ans. Ce malade devait auparavant voyager régulièrement entre Banfora et Bobo-Dioulasso pour ses soins. Désormais, le centre de Banfora lui offre une prise en charge proche de son domicile.
Les 18 nouveaux CSPS ont été construits dans plusieurs régions, notamment le Nasinon, le Goulmou, les Tannounyan et le Guiriko. L’objectif est de rapprocher les soins des populations, où qu’elles vivent.
Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a remercié tous les acteurs impliqués dans ces réalisations. Il a indiqué que d’autres chantiers sanitaires sont en cours. Il a invité les bénéficiaires à entretenir ces ouvrages et à soutenir les agents de santé.
Le Premier ministre a souligné l’importance des investissements de l’État. Il a insisté sur le rôle des ressources humaines dans la performance du système sanitaire. Selon lui, la force du système de santé burkinabè repose sur la qualité et l’engagement des agents de santé. Il a exprimé la gratitude de la Nation envers ces professionnels.
Il a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre les réformes et les investissements dans la santé. Cette action s’inscrit dans la vision du président pour améliorer l’accès aux soins et leur qualité.
L’ensemble de ces infrastructures sanitaires a coûté plus de cinq milliards de Francs CFA. Ce montant montre la volonté des autorités de renforcer l’accès équitable aux soins sur tout le territoire.






