Burkina : la CNAVC conteste le rapport de Human Rights Watch

La Coordination nationale des associations de veille citoyenne a réagi. Elle a tenu une conférence de presse ce mercredi. La rencontre s’est déroulée à Ouagadougou. La date était le 15 avril 2026. L’organisation a exprimé son indignation. Elle répondait à un rapport de Human Rights Watch. Ce document traite des droits de l’homme au Burkina Faso. Il évoque aussi la lutte contre le terrorisme.

Le thème de la conférence était précis.

Face à la désinformation et aux tentatives de déstabilisation de Human rights watch (HRW), le peuple burkinabè reste debout, unis, et vigilant

La CNAVC a présenté une protestation vive. Elle rejette totalement le contenu du rapport. Elle le qualifie de document fallacieux. La structure y voit une tentative de déstabilisation politique. Elle perçoit un discrédit jeté sur le pays. Ce contexte est celui de la lutte antiterroriste.

Le porte-parole de la CNAVC s’est exprimé. Il se nomme Labidi Naba. Il a critiqué le titre du rapport. Ce titre est

Personne ne pourra s’échapper : Crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par tous les camps au Burkina Faso

Selon Labidi Naba, cette formulation est délibérée. Elle entretient une confusion grave. Elle mélange les groupes armés terroristes et les forces nationales. Ces forces défendent le territoire. Il s’agit des Forces de défense et de sécurité. Il s’agit aussi des Volontaires pour la défense de la patrie.

La CNAVC juge cette approche moralement inacceptable. Elle estime que l’engagement des forces nationales est remis en cause. Cette remise en cause est injustifiée selon elle. Les forces protègent les populations civiles. Le rapport participerait à une stratégie d’ingérence. La question des droits humains serait instrumentalisée. L’objectif serait d’affaiblir certains États. Ces États sont engagés dans une dynamique souverainiste. Cela concerne l’espace de l’Alliance des États du Sahel.

Le gouvernement burkinabè avait déjà réagi. Il avait dénoncé un faux rapport. Cette dénonciation datait du 2 avril 2026. Elle visait aussi l’ONG Human Rights Watch. La position officielle est donc claire. Elle rejoint les critiques de la société civile. La CNAVC appelle à la vigilance. Elle demande l’unité du peuple burkinabè. La conférence a rassemblé de nombreux participants. Les Wayiyan étaient fortement mobilisés. Ils soutiennent les actions de la coordination.

Les sources de l’information sont multiples. Elles incluent l’agence de presse Minute.bf. La couverture médiatique de l’événement se poursuit. Des détails supplémentaires sont attendus. La situation des droits de l’homme reste complexe. Le contexte sécuritaire est difficile. Les déclarations de la CNAVC alimentent le débat public. Elles s’inscrivent dans un dialogue national plus large. Ce dialogue concerne la souveraineté et la sécurité.

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