Burkina Faso : Traoré met en garde contre les ennemis de l’intérieur

Le 17 juillet 2026, à Ouahigouya, le capitaine Ibrahim Traoré s’est adressé aux forces vives de la région du Yaadga. Le président du Faso a livré un discours ferme. Il a dénoncé la condescendance de certaines puissances étrangères. Il a aussi critiqué l’influence néfaste des apatrides.

Selon lui, cette attitude montre une incapacité à accepter la souveraineté du pays. Il a évoqué la rupture des relations diplomatiques avec un État. Cette mesure aurait provoqué une réaction issue d’une vision coloniale.

« La dernière fois, lorsqu’on a décidé de rompre les relations diplomatiques, je m’étais dit que dans les deux ou trois semaines qui suivraient, ils allaient réagir. Mais vous voyez, la condescendance fait que les gens deviennent bêtes », a-t-il déclaré.

Sous les applaudissements de l’assistance, il a poursuivi son analyse. Des acteurs extérieurs auraient du mal à accepter qu’un État africain prenne des décisions souveraines seules.

Le président a comparé cette posture à des réflexes d’esclavage et de colonisation. Selon lui, des représailles seraient souvent envisagées pour dissuader toute émancipation. Il a cité les attaques de Gayéri, Solhan et Sebba. Il les a présentées comme des exemples de cette logique.

Le capitaine Traoré a aussi dénoncé une guerre informationnelle. Certains médias étrangers s’appuieraient sur des journalistes africains. Leur but serait de fragiliser le Burkina Faso. Il a regretté que des Burkinabè participent en relayant des messages contraires aux intérêts nationaux.

Le chef de l’État a mis en garde contre les menaces internes. Il a affirmé que « nos ennemis sont avec nous ». Il a exhorté les citoyens de la Révolution à faire preuve de discernement. Ils ne doivent pas se laisser influencer par des publications d’« apatrides ».

Suivre ces contenus et leur accorder du crédit risquerait d’alimenter la confusion et l’inquiétude. En conclusion, il a invité les Burkinabè à rester unis et vigilants. La cohésion nationale serait essentielle pour faire face aux défis sécuritaires. Elle préserverait aussi la souveraineté du pays.

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