Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a publié un communiqué le 25 mai 2026. Ce texte annonce un durcissement des mesures de surveillance. Il concerne les productions et les prestations artistiques au Burkina Faso.
Les autorités constatent une augmentation de contenus jugés inappropriés. Ces œuvres heurtent les valeurs morales et culturelles du pays. Le ministère exprime une vive préoccupation face à cette situation.
Certaines productions récentes contiennent des éléments de vulgarité. D’autres affichent de l’indécence ou portent atteinte à la dignité humaine. Ces constats ont motivé la décision de renforcer les contrôles.
Les artistes et promoteurs qui enfreignent ces règles encourent des sanctions sévères. L’interdiction définitive d’organiser un spectacle sur tout le territoire est possible. Des poursuites judiciaires peuvent aussi être engagées.
Un dispositif d’observation et de contrôle renforcé sera déployé. Il couvrira l’ensemble du territoire national. Son objectif est d’évaluer les contenus et les prestations artistiques. Il vise à garantir le respect des textes en vigueur.
Les contrevenants perdront tout soutien institutionnel ou financier de l’État. Le patronage, la présidence ou le parrainage de leurs activités leur seront refusés.
Le ministère rappelle que la liberté de création artistique est garantie. Mais elle ne peut pas ignorer le cadre légal et réglementaire. Elle ne peut pas non plus mépriser les règles de bonnes mœurs.
La loi n°/ALT du 27 mars 2025 porte le statut de l’artiste. Son article 32 interdit la promotion d’œuvres qui portent atteinte à l’ordre public et aux bonnes mœurs.
Le ministère affirme sa volonté de soutenir un environnement artistique professionnel. Il montre aussi une fermeté pour le respect de la dignité humaine. Il défend les valeurs sociétales de la Révolution Populaire Progressiste.






