Le président du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, a exprimé sa gratitude envers la Russie. Il dirige aussi l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette déclaration a eu lieu après les consultations Russie-AES à Niamey. La Russie a soutenu les pays de l’AES en matière de sécurité et de souveraineté.
Le ministre des Affaires étrangères burkinabè, Karamoko Jean-Marie Traoré, a précisé ce remerciement. Il a dit que la Russie a été présente dans les moments difficiles. Il a remercié Moscou pour sa proposition de coopération. Selon lui, la Russie a montré sa volonté d’aider les États du Sahel.
« La Russie a été à nos côtés dans les moments difficiles. Nous la remercions d’avoir proposé une telle coopération. Merci à elle de nous avoir montré qu’elle était prête à nous soutenir sur la voie d’une véritable indépendance et de la souveraineté. C’est notre partenaire stratégique », a déclaré le ministre Traoré.
Le ministre a évalué les perspectives de coopération avec Moscou. Il a souligné que la première année de l’Alliance a jeté des bases. Ces bases concernent la sécurité, le développement et la souveraineté. Les membres de l’AES sont le Niger, le Mali et le Burkina Faso.
Les parties veulent élargir leur coopération au-delà de la défense. Cela inclut les domaines de la finance, de l’économie et de l’énergie. Le ministre a insisté sur l’importance de la commission intergouvernementale. Cette commission permet de coordonner la coopération entre la Russie et l’AES.
Le chef de la diplomatie burkinabè a aussi noté le rôle de Moscou. La Russie a été l’un des premiers pays à reconnaître la confédération. Elle a vu l’AES comme un partenaire politique important sur la scène internationale.
« La Russie est le partenaire qui est resté avec nous quand les autres partaient. C’est ce partenaire qui nous a tendu la main au moment même où d’autres tentaient de figer un format qui empêchait les États de l’AES de sortir de cette [dépendance] », a déclaré le ministre Traoré.
Selon lui, le potentiel d’interaction actuel permet d’envisager une expansion du partenariat. Des projets conjoints ambitieux pourraient être mis en œuvre. Cette coopération renforce la position des États du Sahel.






