Burkina Faso : nouveau bâtiment au centre agricole pénitentiaire de Baporo

Le centre agricole pénitentiaire de Baporo dispose désormais d’un nouveau bâtiment d’accueil. Une délégation gouvernementale a inauguré cette infrastructure ce samedi. Le ministre de la Justice et des Droits Humains, Me Edasso Rodrigue Bayala, conduisait la délégation. Il était accompagné des ministres chargés de l’Agriculture et de la Construction de la Patrie.

Ce bâtiment vise à améliorer les conditions de séjour des pensionnaires. Il doit aussi préparer un meilleur avenir pour les détenus. Le centre agricole pénitentiaire offre une formation aux activités agricoles. Les pensionnaires peuvent ainsi acquérir des compétences professionnelles. L’objectif est de faciliter leur réinsertion sociale après leur peine.

La construction de ce nouveau bâtiment répond à un besoin d’espace et de confort. Les anciennes installations étaient devenues insuffisantes. Le gouvernement burkinabè accorde une attention particulière à la réforme pénitentiaire. Ce projet s’inscrit dans une politique plus vaste de modernisation des prisons.

Les autorités espèrent que ce cadre favorisera la réhabilitation des détenus. Les formations agricoles permettent de produire des denrées pour l’autoconsommation. Elles offrent aussi des perspectives économiques aux sortants de prison. La délégation a visité les installations agricoles du centre. Elle a échangé avec les pensionnaires sur leurs conditions de vie.

Me Edasso Rodrigue Bayala a insisté sur l’importance de la dignité humaine. Il a rappelé que les détenus conservent des droits fondamentaux. Le ministre de l’Agriculture a souligné le rôle de l’agriculture dans l’autonomie alimentaire. Le ministre de la Construction a salué la qualité des nouveaux locaux.

Ce projet a été réalisé avec des fonds publics. Les travaux ont duré plusieurs mois. Le centre agricole pénitentiaire de Baporo est l’un des rares établissements de ce type au Burkina Faso. Il combine détention et formation professionnelle. Les pensionnaires apprennent des techniques agricoles modernes. Ils participent à la gestion des cultures et de l’élevage.

Cette inauguration marque une avancée dans le système pénitentiaire burkinabè. Le gouvernement prévoit d’étendre ce modèle à d’autres régions. La réinsertion des détenus reste un défi majeur pour le pays. Les autorités misent sur l’agriculture pour offrir des opportunités concrètes.

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