Martin Moyenga a soutenu sa thèse de doctorat le 3 juillet 2026. L’événement s’est déroulé à l’université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou. Le jury l’a déclaré digne du grade de docteur en sociologie. La mention très honorable a été attribuée à son travail. La spécialité retenue est la socio-anthropologie de la santé.
La recherche de Martin Moyenga a duré trois ans. Son sujet portait sur les perceptions du risque de maladie. Il a étudié les stratégies de résilience sanitaire autour du barrage de Soum. Ce barrage se trouve au Burkina Faso. L’impétrant a examiné les aménagements hydroagricoles. Ces installations causent souvent plusieurs pathologies chez les riverains. Les résultats ont montré une exposition des communautés aux maladies liées à l’eau. Pour concilier développement et santé, il a formulé des recommandations. Il préconise l’intégration de mesures sanitaires pour protéger les populations. La santé doit devenir une priorité dans ces projets.
Dr Martin Moyenga a remercié ses encadreurs pour leur suivi. Sa présentation a duré environ vingt minutes. Les membres du jury ont salué la pertinence de la thèse. Ils ont aussi apprécié la rigueur scientifique du document. Les efforts de rédaction ont été reconnus. Le président du jury, le Pr Alkassoum Maïga, a souligné cette rigueur. Son directeur de thèse, Zakaria Soré, s’est félicité d’avoir encadré un étudiant engagé.
Nous avons eu une très bonne soutenance. Tous les membres ont reconnu que c’était un document de très bonne facture.
Le jury comprenait la co-directrice de thèse, Pr Helle Samuelsen. L’examinateur Dr Ludovic Kibora en faisait aussi partie. Les rapporteurs Dr S. David Olivier Ilboudo et Dr Ramatou Traoré étaient présents. Le jury a déclaré la thèse recevable. Il a proclamé Martin Moyenga docteur en sociologie avec mention très honorable. Le président du jury a félicité le nouveau docteur pour la qualité de son document.
Après la délibération, le nouveau docteur a exprimé sa joie. Il a bouclé son travail après trois ans de recherche.
C’est un sentiment de fierté qui m’anime pour avoir conduit cette recherche jusqu’à la fin. Je suis également content parce que j’ai le sentiment que ce travail peut profiter à nos décideurs au regard des multiples politiques entreprises dans le cadre des aménagements hydro-agricoles.
Ces travaux ont été menés avec une équipe pluridisciplinaire. L’unité de recherche clinique de Nanoro a accueilli cette collaboration.






