Les autorités du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont présenté une demande collective. Cette candidature vise l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations en 2032. Les trois pays agissent dans le cadre de leur alliance régionale.
Cette décision a été annoncée le 20 février 2025. Elle marque une évolution notable dans les relations entre ces États sahéliens. Depuis la création de l’Alliance des États du Sahel, la coopération s’intensifie. Le sport devient un domaine supplémentaire de leur rapprochement.
La Confédération africaine de football doit encore examiner ce dossier. Les procédures de sélection des pays hôtes sont strictes. Plusieurs nations africaines ont déjà exprimé leur intérêt pour cette édition. La compétition de 2032 suscite beaucoup d’attentes.
Burkina Faso, Mali et Niger ne partagent pas seulement une frontière. Ils font face à des défis sécuritaires communs. Leur alliance militaire s’étend désormais à des projets civils. L’organisation d’un grand événement sportif représenterait un signal fort. Cela démontrerait leur capacité à coopérer au-delà des questions de sécurité.
Les infrastructures sportives dans ces trois pays restent limitées. La construction de stades modernes serait nécessaire. Le dossier de candidature doit inclure des garanties financières. Les investissements requis sont considérables. Les gouvernements devront convaincre la CAF de leur sérieux.
Historiquement, l’Afrique de l’Ouest a déjà accueilli la CAN à plusieurs reprises. Le Sénégal, le Ghana et le Nigeria ont été hôtes. Mais une candidature conjointe de trois États est rare. Elle pourrait offrir une répartition des matchs sur plusieurs sites. Cela réduirait les coûts pour chaque pays.
Les populations locales accueillent cette nouvelle avec intérêt. Le football est un sport très populaire dans la région. Les joueurs burkinabés, maliens et nigériens évoluent dans des championnats étrangers. Voir la CAN se dérouler chez eux serait une fierté. Les fédérations nationales soutiennent fermement ce projet.
Le calendrier de la CAF prévoit une décision dans les prochains mois. Les autres candidats doivent aussi déposer leurs dossiers. La compétition de 2032 sera attribuée après analyse technique. Les critères incluent la sécurité, les infrastructures et l’expérience organisationnelle. Les trois pays devront prouver leur capacité à garantir la sécurité des équipes et des supporters.
Cette annonce renforce l’image d’une sous-région en quête d’unité. Les dirigeants des trois États multiplient les gestes de coopération. Au-delà du sport, ils travaillent sur des projets économiques communs. La candidature pour la CAN 2032 s’inscrit dans cette dynamique. Seul l’avenir dira si ce pari sera gagnant.






