Le 20 juin, le Burkina Faso a célébré la Journée nationale de l’Arbre. Cette année, le thème retenu était « Ma concession, mon arbre ». Le président Ibrahim Traoré a participé à l’événement en plantant un arbre.
Après avoir mis en terre le jeune plant, le chef de l’État a prononcé quelques mots. Il a invité chaque citoyen à planter et à entretenir un arbre sur sa propriété. Selon lui, cet acte simple a une portée universelle.
Planter un arbre, c’est contribuer à la vie de l’humanité.
Cette phrase résume l’appel du président Traoré. Elle rappelle que les arbres fournissent de l’oxygène, protègent les sols et offrent de l’ombre. Au Burkina Faso, la déforestation est un problème grave. Les forêts disparaissent à cause de l’agriculture et du bois de chauffe.
La Journée nationale de l’Arbre existe depuis plusieurs années. Elle vise à sensibiliser la population à l’importance des arbres. Chaque année, des plantations collectives sont organisées dans tout le pays. Des écoles, des administrations et des familles y participent.
Le geste du président Traoré s’inscrit dans cette tradition. Il montre l’exemple aux Burkinabè. Planter un arbre chez soi est un acte concret. Il ne demande ni beaucoup d’argent ni de compétences particulières. Un trou, un plant et un peu d’eau suffisent.
Les autorités burkinabè espèrent que cette journée encouragera les citoyens à agir. Protéger l’environnement commence par de petites actions. Chaque arbre planté aujourd’hui profitera aux générations futures.
La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère sobre. Aucun discours long n’a été prononcé. Le message du président était clair et direct. Il a insisté sur la responsabilité individuelle de chaque Burkinabè.
Cette année, le thème « Ma concession, mon arbre » met l’accent sur l’espace privé. Il ne s’agit pas seulement de planter dans les forêts ou les parcs. Chaque concession, chaque cour peut accueillir un arbre. Les mangues, les nérés ou les baobabs sont des choix courants.
Les arbres fruitiers offrent aussi de la nourriture. Ils améliorent la sécurité alimentaire des familles. En période de sécheresse, ils fournissent une source de revenus. Les fruits peuvent être vendus sur les marchés locaux.
Le président Traoré a donc donné le coup d’envoi de cette journée nationale. Son geste symbolique rappelle à tous l’importance de l’arbre. Au Burkina Faso, la terre a besoin d’être protégée. Chaque plantation compte.






