Burkina Faso : le Premier ministre définit sa vision de la RSE

Le Premier ministre burkinabè a reçu une délégation lundi. Jean Emmanuel Ouédraogo s’est exprimé sur la responsabilité des entreprises. Il a tenu ces propos le 13 avril 2026. La rencontre s’est déroulée à Ouagadougou. Le comité d’organisation d’un symposium national était présent. Ce groupe préparait l’événement sur la Responsabilité sociétale des entreprises. Le symposium doit débuter le mardi 14 avril. Le Dr Alain Siri dirigeait la délégation. Il est directeur exécutif du CAPES. Le Centre d’analyse des politiques économiques et sociales porte ce nom.

Le chef du gouvernement a formulé une attente claire.

« Nous ne voulons pas d’entreprises saprophytes, mais des entreprises qui constituent de véritables bassins de développement pour les populations qui les accueillent »

Il a ainsi défini sa position. L’État burkinabè attend des contributions réelles du secteur privé. Les entreprises doivent générer du développement local. Leur rôle dépasse la simple activité économique. Elles doivent impacter positivement leur environnement social.

Jean Emmanuel Ouédraogo a appelé à un diagnostic sincère. Les participants au symposium doivent identifier les obstacles. Ces freins empêchent une RSE efficace au Burkina Faso. Le discours doit reposer sur des faits avérés. L’objectif est de trouver des solutions applicables. Le Premier ministre a demandé des résultats concrets. Les conclusions du symposium doivent mener à des actions. Ces actions doivent être structurées et pratiques. Elles doivent aussi s’intégrer aux politiques publiques nationales.

L’événement a une ambition fédératrice. Il rassemble des actions dispersées sur le territoire. Le symposium veut créer une plateforme commune. Cette plateforme regrouperait des entreprises engagées. Leur engagement se traduirait par des changements de pratiques. Ces changements deviendraient des leviers de croissance. La croissance visée est à la fois sociale et économique. Elle doit aussi s’inscrire dans la durée pour le pays.

La rencontre s’inscrit dans un contexte spécifique. Le Burkina Faso poursuit son développement économique. La contribution du secteur privé est jugée essentielle. Le gouvernement cherche à encadrer cette contribution. La RSE apparaît comme un outil important. Elle permet d’aligner les intérêts des entreprises et des populations. Le symposium représente un moment de dialogue. Il associe les décideurs publics et les acteurs économiques. Leurs échanges doivent produire un cadre opérationnel.

Le Dr Alain Siri a présenté les préparatifs. Son centre, le CAPES, analyse les politiques économiques. Il apporte son expertise technique à l’organisation. L’événement mobilise plusieurs parties prenantes. Des représentants du monde des affaires sont attendus. Des membres de la société civile participeront aussi. Des experts nationaux et internationaux partageront leurs expériences. Les travaux se concentreront sur des cas pratiques. L’accent sera mis sur l’adaptation au contexte burkinabè.

La vision exposée par le Premier ministre est directe. Elle lie le succès des entreprises au développement local. Les bénéfices doivent être partagés avec les communautés. Cette approche répond à des attentes sociales fortes. Les populations attendent des retombées tangibles. L’investissement privé doit créer de la valeur collective. Le symposium servira de test pour cette philosophie. Ses conclusions seront observées avec attention. Elles pourraient influencer les futures relations État-entreprises.

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