Le 5 juin 2026, à Ouagadougou, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a réuni les acteurs clés de la gouvernance publique, du secteur privé et de la société civile. Cette rencontre s’inscrit dans la session annuelle du Comité d’orientation stratégique du Plan relance. L’objectif est d’accélérer les réformes et les investissements structurants pour le développement du Burkina Faso.
Le Premier ministre a présidé les travaux. Il a salué les performances de 2025. La croissance économique a atteint 5,3 %. Le taux d’exécution de la Politique nationale de développement s’élève à 85,5 %. Il a appelé à plus d’audace, de discipline et d’innovation. Une forte culture du résultat est nécessaire pour la suite.
Le taux de croissance du PIB réel est passé de 4,8 % en 2024 à 5,3 % en 2025. Le niveau d’exécution de la Politique nationale de développement est estimé à 85,5 %. Ces chiffres montrent une progression. Le gouvernement veut bâtir une économie plus souveraine, résiliente et inclusive. Les priorités du Plan relance incluent la sécurité, la souveraineté économique et l’industrialisation. La transformation agro-sylvo-pastorale, le développement des infrastructures et l’emploi des jeunes sont aussi visés. Le renforcement de la gouvernance fait partie des objectifs.
Le chef du gouvernement a plaidé pour une appropriation nationale du développement. Il a exhorté les administrations, les collectivités territoriales, le secteur privé et la société civile à agir. Chacun doit jouer son rôle avec responsabilité et détermination. L’objectif est de traduire les ambitions du Plan relance en résultats concrets pour les Burkinabè.
Nous devons faire en sorte que le développement du Burkina Faso soit désormais pensé, financé, exécuté et évalué d’abord par les Burkinabè eux-mêmes, dans l’intérêt exclusif du peuple burkinabè.
Cette déclaration du Premier ministre résume la philosophie du Plan relance. Le gouvernement mise sur une mobilisation générale. Les acteurs doivent accélérer la mise en œuvre des réformes. Les investissements structurants sont essentiels pour soutenir la croissance. Le Burkina Faso vise une économie plus forte et plus indépendante.






