Ouagadougou a reçu une conférence le 20 avril 2026. L’événement portait sur la colonisation. Il traitait aussi de ses héritages contemporains. Le thème central était la perpétuation des systèmes coloniaux. L’Institut de développement de la diaspora africaine (ADDI) a organisé la rencontre. L’objectif était de repenser les liens entre l’Afrique et sa diaspora. La jeunesse était présentée comme un moteur de transformation. Dr Arikana Chihombori Quao a présidé la cérémonie d’ouverture. Elle dirige l’Institut de développement de la diaspora africaine. Elle a expliqué la raison d’être de cette conférence.
Cette conférence va se baser sur la célébration de la jeunesse du Burkina car on se rend compte que la jeunesse africaine ne dit pas son histoire elle-même. Donc, on va donner l’opportunité à ces jeunes de parler de leur histoire et de célébrer le travail que la jeunesse burkinabè a fait
Elle a ensuite appelé à une unité intergénérationnelle. Sa position est claire sur ce point. La division empêche la réussite collective selon elle.
Ce que je veux faire passer à la jeunesse, c’est qu’on doit travailler ensemble, c’est-à-dire la jeunesse et les anciens, pour comprendre ce qu’il y a. Je voudrais passer le message aussi à la jeunesse, pour qu’elle comprenne que lorsqu’on est divisés, on ne peut pas réussir. Donc, le message de diviser pour régner ne va pas passer. Il faut que les anciens puissent passer la connaissance à la jeunesse pour qu’on puisse évoluer ensemble
Les discussions ont donc porté sur l’histoire. Elles ont aussi abordé les défis actuels. La transmission des savoirs était un sujet important. La conférence a servi de plateforme d’échange. Les participants ont partagé des analyses sur le passé colonial. Ils ont réfléchi à ses conséquences modernes. L’événement a mis l’accent sur la nécessité d’un récit autonome. La jeunesse africaine doit selon les organisateurs s’approprier son histoire. Cette démarche est vue comme un préalable à l’émancipation. Les travaux ont exploré les dynamiques de pouvoir. Ils ont questionné la persistance de certains modèles. La rencontre a rassemblé des acteurs de la diaspora. Des chercheurs et des jeunes leaders étaient également présents. Les échanges ont été nourris et directs. Ils ont permis de confronter différents points de vue. La situation au Burkina Faso a été évoquée. Le rôle de sa jeunesse a été salué. La conférence a ainsi créé un espace de dialogue. Cet espace était dédié à la réflexion critique. L’ambition était de construire de nouvelles perspectives. Ces perspectives doivent être fondées sur une compréhension partagée. La colonisation a laissé des traces profondes. Ses héritages structurent encore de nombreuses sociétés. Les intervenants ont insisté sur ce constat. Ils ont appelé à une prise de conscience collective. La collaboration entre générations est apparue comme une clé. Cette collaboration doit faciliter la transmission. Elle doit aussi permettre une action commune. L’événement s’est déroulé dans la capitale burkinabè. Il a duré plusieurs jours. Le programme comprenait des panels et des ateliers. Les débats ont été animés et constructifs. La conférence inaugurale de l’ADDI a donc rempli son mandat. Elle a ouvert un chantier de réflexion important. Ce chantier concerne l’ensemble du continent africain. Il intéresse aussi ses diasporas à travers le monde. Les conclusions serviront à orienter de futures actions. L’institut prévoit d’autres rencontres similaires. L’objectif final reste le développement du continent. Ce développement passe par une réappropriation de l’histoire. Il nécessite également une union des forces vives. La jeunesse burkinabè a été particulièrement mise à l’honneur. Son engagement récent a été cité en exemple. Les organisateurs veulent reproduire ce modèle ailleurs. La prochaine édition pourrait se tenir dans un autre pays. Le travail de fond se poursuivra en ligne. La mobilisation des réseaux de la diaspora est essentielle. Elle permet de maintenir la dynamique engagée. Les participants sont repartis avec des contacts. Ils ont aussi emporté de nouvelles idées. L’impact de la conférence sera évalué prochainement. Les organisateurs en feront un rapport public. Ce document sera diffusé largement. Il visera à inspirer d’autres initiatives du même type. La couverture médiatique a été assurée par Lefaso.net. Hanifa Koussoubé et Lawako Oumou Dalilha Ky ont rapporté l’événement. Leur travail permet d’informer le public. Il contribue à la documentation de ces échanges historiques.






