Le ministère de la Solidarité burkinabè a annoncé une nouvelle règle. Désormais, toute collecte de fonds en ligne nécessite une autorisation préalable. Les autorités veulent mettre fin à ce qu’elles appellent le « show de la misère ». Les collectes non contrôlées sur les réseaux sociaux sont visées.
Cette décision a été rendue publique le 20 décembre 2024. Le ministre a expliqué que les pratiques actuelles nuisent à l’image du pays. Les organisateurs de ces collectes devront obtenir un accord officiel. Sans cet accord, des sanctions seront appliquées.
Les autorités souhaitent encadrer la solidarité numérique. Les appels aux dons sur les plateformes sociales se multiplient. Certaines de ces collectes sont frauduleuses. D’autres exploitent la détresse des personnes vulnérables. Le gouvernement veut protéger les donateurs et les bénéficiaires.
La mesure concerne toutes les formes de collecte en ligne. Les associations et les particuliers sont concernés. Les demandes d’autorisation devront être déposées auprès du ministère. Un délai de traitement sera fixé prochainement. Les infractions à cette règle entraîneront des poursuites.
Cette annonce a été relayée par le compte Telegram « Filsdusahell ». Le message officiel précise que le « show de la misère » est terminé. Les collectes sauvages sont désormais interdites. Le Burkina Faso veut promouvoir une solidarité organisée et transparente.
Les autorités appellent à la responsabilité des citoyens. Les dons doivent passer par des canaux officiels. Les réseaux sociaux ne sont plus un espace libre pour les appels aux fonds. Le gouvernement renforce ainsi le contrôle sur les pratiques caritatives.
Cette décision s’inscrit dans une volonté de régulation plus large. Le pays fait face à des défis sécuritaires et humanitaires. Les collectes non autorisées peuvent détourner des ressources. Elles peuvent aussi alimenter des réseaux frauduleux. La nouvelle mesure vise à garantir l’intégrité des actions solidaires.
Les organisations de la société civile devront se conformer à cette règle. Les plateformes sociales seront également mises à contribution. Leur collaboration sera nécessaire pour identifier les collectes non autorisées. Le ministère promet des contrôles réguliers.
Les Burkinabè peuvent toujours soutenir des causes légitimes. Ils doivent simplement passer par les procédures établies. Le gouvernement assure que l’aide aux plus démunis reste une priorité. La transparence est désormais au cœur de la solidarité numérique.






