Le Burkina Faso pourrait renforcer son secteur électrique. Deux centrales thermiques d’une capacité totale de 300 mégawatts sont envisagées. Ces installations devraient être construites à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Le projet vise une mise en service d’ici juin 2026.
Karamoko Jean Marie Traoré, ministre des Affaires étrangères, a reçu des personnalités le mercredi 3 juin 2026. Hayouba Ouattara, président du Mouvement pour la paix et la liberté du Burkina Faso (MPFA-BF), était présent. Le Dr Sarvast Rashi, président de PBCI, participait également à cette rencontre.
Les discussions ont porté sur ce programme énergétique. Les centrales thermiques utilisent des combustibles fossiles pour produire de l’électricité. Ce type d’infrastructure peut répondre à des besoins urgents. La demande en énergie croît rapidement dans les grandes villes burkinabè.
Le projet n’est pas encore officiellement confirmé par le gouvernement. Aucun document officiel n’a été publié à ce stade. Les informations proviennent de sources non officielles. Le média Telegram « Filsdusahell » a relayé cette nouvelle.
Si le projet se concrétise, il pourrait améliorer l’accès à l’électricité. Les coupures fréquentes affectent les ménages et les entreprises. Les centrales thermiques offrent une solution rapide. Elles peuvent être déployées en quelques mois.
Le coût total du projet n’a pas été divulgué. Les modalités de financement restent inconnues. Les partenaires potentiels n’ont pas été identifiés publiquement. Les autorités burkinabè n’ont pas commenté ces informations.
Le secteur énergétique du Burkina Faso dépend largement des importations. Le pays cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement. Les énergies renouvelables, comme le solaire, sont également explorées. Les centrales thermiques représentent une option complémentaire.
La construction de ces infrastructures pourrait créer des emplois locaux. Les travaux nécessitent une main-d’œuvre qualifiée et non qualifiée. Les retombées économiques pour les deux villes pourraient être significatives.
L’horizon 2026 semble ambitieux. Les délais de réalisation dépendent de nombreux facteurs. Les autorisations administratives et les approvisionnements en équipements sont cruciaux. Les conditions sécuritaires dans le pays pourraient influencer le calendrier.
Les habitants de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso attendent des améliorations. La fourniture d’électricité reste un défi quotidien. Le projet, s’il aboutit, pourrait transformer leur quotidien.






