Des associations locales et des enseignants ont rédigé une tribune. Ils demandent aux autorités de l’éducation d’organiser une session spéciale. Cette session viserait les candidats au CEP et au BEPC. Ces élèves n’ont pas pu composer dans des conditions normales. D’autres ont été empêchés de passer les examens pour diverses raisons.
Les auteurs de ce plaidoyer expliquent leur demande. Une telle mesure offrirait une seconde chance à de nombreux élèves. Ces élèves font face à des difficultés liées au contexte sécuritaire. Certains ont connu des déplacements de populations. D’autres ont subi des contraintes exceptionnelles.
Les signataires jugent qu’une session de rattrapage serait utile. Elle renforcerait l’équité du système éducatif. Elle éviterait que des candidats soient pénalisés. Ces pénalités viendraient de circonstances indépendantes de leur volonté.
Cette proposition relance un débat important. Il s’agit des mécanismes à mettre en place. Ces mécanismes garantiraient un accès équitable aux examens. Tous les apprenants pourraient ainsi poursuivre leurs études.
Les associations et enseignants insistent sur l’urgence. La situation sécuritaire dans le pays reste précaire. De nombreuses familles ont fui leurs villages. Les enfants ont perdu des mois de scolarité. Une session spéciale permettrait de rattraper ce retard.
Les autorités éducatives n’ont pas encore répondu. La demande est étudiée par le ministère. Des consultations avec les partenaires sont en cours. Une décision pourrait intervenir dans les semaines à venir.






