Burkina Faso : collecte de sang pour sauver des mères dans les zones à risques

La Fédération des associations des donneurs de sang bénévoles du Burkina a ouvert une campagne. Elle vise à collecter du sang pour les hémorragies. L’objectif est de limiter les décès maternels dans les zones difficiles. La cérémonie s’est tenue le 15 avril 2026. Elle a eu lieu au Lycée technique national Aboubacar Sangoulé Lamizana. Le représentant du gouverneur du Kadiogo était présent. Le ministre de l’enseignement secondaire, Pr Moumouni Zoungrana, a aussi participé. La fédération souhaite obtenir six mille poches de sang. Cette collecte doit durer un mois. Elle concerne dix régions du pays.

Jean Bosco Zoundi dirige la fédération. Il a rappelé un fait important. Les élèves et étudiants donnent soixante-dix pour cent du sang.

Sur 100 collectes, la Fédération des associations des donneurs de sang bénévoles du Burkina en a déjà effectué 62, avec 4 800 poches de sang collectées. Nous comptons atteindre bientôt notre objectif.

Il a aussi remercié le ministre pour son aide.

Nous remercions l’UNFPA pour l’accompagnement.

Doumabo Ouadio est le proviseur du lycée. Il a exprimé sa gratitude.

Je remercie vivement la FADOSAB pour la confiance accordée à notre établissement ainsi qu’à l’ensemble des partenaires, notamment l’UNFPA, les autorités sanitaires, et toutes les personnes de bonne volonté qui œuvrent pour que cette campagne soit un succès.

Il a souligné la performance passée de son établissement.

À vos trois dernières collectes ici, vous avez toujours dépassé le seuil de 100 poches collectées.

Pour lui, donner son sang revient à donner la vie.

Yves Sassenrath représente l’UNFPA au Burkina Faso. Il a partagé son analyse. Aucun médicament ne remplace le don de sang. C’est un acte humain et patriotique.

Chaque poche collectée représente une chance de survie. Elle peut sauver la vie d’une femme confrontée à une hémorragie lors de l’accouchement, d’un nouveau-né en détresse, d’une personne victime d’un accident avec importante perte de sang, et encore d’un soldat sur le champ de bataille.

Il a ajouté une conviction personnelle.

Donner son sang, c’est donner l’espoir.

Le ministre Pr Moumouni Zoungrana a présidé la cérémonie. Il a promis un soutien continu au ministère de la Santé. Il a aussi parlé à la communauté éducative.

Les gestes que nous allons poser sont en même temps des gestes pédagogiques, parce que nous avons appris à nos enfants que, dans la vie en société, nous avons l’obligation de veiller les uns sur les autres.

Il a lancé un appel aux élèves et au personnel.

Je voudrais donc demander aux élèves, au personnel enseignant, au personnel d’appui, au personnel d’encadrement, à tous les appelés de l’éducation, de faire de cette campagne une réussite, en donnant leur sang pour que nous puissions donner la vie à d’autres personnes.

Il a conclu sur un principe.

Partout où on a besoin de nous, nous avons le devoir de répondre présent.

Cette action cherche à répondre à un besoin sanitaire urgent. Elle mobilise les jeunes et les institutions.

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