Burkina Faso : acteurs unis pour développer la filière patate douce orange

Un atelier sur la patate douce à chair orange s’est tenu à Ouagadougou. Il a eu lieu les 8 et 9 avril 2026. Le Centre National Cardinal Paul Zoungrana a accueilli cette réunion. The Hunger Project Burkina Faso a organisé l’événement. Des producteurs et transformateurs y ont participé. Des chercheurs et institutions publiques étaient aussi présents. Des ONG et partenaires techniques ont rejoint les travaux. L’objectif était de structurer cette filière agricole. Elle vise la sécurité alimentaire et la résilience communautaire.

M. Evariste YAOGHO a ouvert la cérémonie. Il représentait le Conseil National de THP-BF. Il a salué la mobilisation des différentes parties. M. Benjamin ZALVE a aussi pris la parole. Il est président de la délégation spéciale de Bissiga. Cette commune est une zone d’intervention du projet. Il a réaffirmé l’engagement des autorités locales.

Les participants ont analysé les contraintes de la filière. Ils ont examiné la chaîne de valeur complète. Une vision pour les cinq prochaines années a été esquissée. THP-BF a partagé ses expériences. Helen Keller International et Mani Tese ont aussi contribué. Des structures étatiques ont apporté leur expertise technique. Le ministère de l’agriculture était représenté. La Direction de la Nutrition du ministère de la santé a participé. L’INERA, l’IRSAT et l’ANVAR ont fourni des contributions.

M. Jacques Sankara a présenté la vision de THP-BF. Il est responsable du partenariat et de la mobilisation. L’approche de l’épicentre a été mise en avant. Elle repose sur la mobilisation communautaire. Les actions pour promouvoir la PDCO ont été détaillées.

Le PIMA-PDCO a exposé ses efforts. L’organisation des producteurs est une priorité. Des avancées et des défis ont été présentés. Helen Keller International a partagé son expérience. L’accompagnement des communautés a été expliqué. Mani Tese a fait de même. Le renforcement des capacités a été discuté. La promotion de la transformation a été abordée. L’amélioration de la consommation des produits a été évoquée.

Ces interventions ont permis d’illustrer concrètement les bonnes pratiques et les impacts déjà observés sur le terrain.

Le chercheur Koussao SOME a pris la parole. Il travaille pour l’INERA. Il a parlé de la résilience de la culture. La PDCO tolère la sécheresse. Son potentiel productif est important. Elle est riche en bêta-carotène. Cette substance est un précurseur de la vitamine A. Elle prévient les carences nutritionnelles. Les enfants et femmes enceintes en bénéficient.

La Direction de la Nutrition a renforcé ces arguments. Les qualités nutritionnelles de la PDCO sont nombreuses. Elle fournit de l’énergie et des nutriments essentiels. Elle contient de la vitamine C. Des vitamines du groupe B sont aussi présentes. On y trouve de la niacine, riboflavine et thiamine. Des sels minéraux comme le potassium sont présents. Le phosphore, le calcium et le fer en font partie. Associée aux légumineuses, elle forme un aliment complet. Elle peut prévenir la malnutrition et les déficits.

Mariam Coulibaly de l’IRSAT a parlé de transformation. Elle a présenté des produits dérivés. La farine et la purée en font partie. Du pain et des biscuits peuvent être fabriqués. Des beignets, chips et pâtes alimentaires sont possibles. Ces produits montrent des opportunités de valorisation. Ils permettent une substitution aux farines importées.

Les discussions ont révélé des défis importants. La structuration des acteurs reste insuffisante. Des limites techniques existent en production. La transformation rencontre aussi des obstacles. L’accès aux marchés pose des difficultés. Les participants ont insisté sur un point. Les mécanismes d’assurance qualité doivent être renforcés. La certification est une condition indispensable. Elle améliore la compétitivité de la filière. Elle ouvre l’accès à des débouchés plus rémunérateurs.

Des travaux de groupe ont été menés. Des échanges en plénière ont suivi. Des solutions concrètes ont été identifiées. Des actions prioritaires ont été listées. Des recommandations stratégiques ont été formulées. Une volonté commune est ressortie de l’atelier. La création d’une plateforme de concertation est envisagée. Elle regrouperait les acteurs nationaux et internationaux. Le but est de renforcer la coordination. L’impact des interventions en dépend.

THP-BF réaffirme ainsi son engagement. L’accompagnement des communautés rurales se poursuit. Une agriculture durable est visée. Une meilleure nutrition est un objectif. Le renforcement des moyens d’existence est central. La PDCO apparaît comme une solution. Elle lutte contre la malnutrition. Elle améliore les conditions de vie des populations. Les plus vulnérables sont particulièrement concernées.

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