Burkina Faso : 534 250 tonnes de coton attendues en 2026

Le Conseil des ministres du Burkina Faso s’est réuni le 25 juin 2026. Il a examiné le bilan de la campagne cotonnière précédente. Les résultats montrent une progression notable des performances. Les superficies cultivées ont atteint 391 407 hectares. Cela représente une hausse de 13 % par rapport à la campagne antérieure. La production de coton graine a aussi augmenté. Le volume définitif est estimé à 314 293 tonnes. Il était de 294 507 tonnes lors de la saison précédente.

Fort de ces résultats, le gouvernement a fixé des objectifs plus élevés pour la prochaine campagne. Les prévisions annoncent une production de 532 000 tonnes de coton conventionnel. À cela s’ajoutent 2 250 tonnes de coton biologique. Le total attendu est donc de 534 250 tonnes. Pour soutenir cette ambition, les autorités ont mobilisé les intrants nécessaires. Les disponibilités comprennent 110 085 tonnes d’engrais NPK-SB. Elles comprennent aussi 38 013 tonnes d’urée. Ces ressources doivent couvrir les besoins des producteurs dans toutes les zones cotonnières.

Le Conseil des ministres a également fixé les prix planchers d’achat. Le kilogramme de coton conventionnel de premier choix sera payé 310 FCFA. Celui de deuxième choix sera acheté à 285 FCFA. Pour le coton biologique, le prix est arrêté à 375 FCFA le kilogramme. En ce qui concerne les engrais, le prix de cession à crédit est fixé. Le sac de 50 kilogrammes de NPK-SB ou d’urée coûtera 17 500 FCFA. Ce tarif est rendu possible par une subvention. Les sociétés cotonnières assurent la prise en charge de cette subvention.

À l’issue de ses travaux, le Conseil a donné des instructions aux ministres. Ils doivent prendre toutes les dispositions pour garantir le bon déroulement de la campagne. L’exécutif entend ainsi consolider la relance de la filière coton. Ce secteur est stratégique pour l’économie burkinabè. Les mesures offrent aux producteurs une meilleure visibilité sur les prix. Elles facilitent aussi l’accès aux intrants indispensables pour améliorer les rendements.

Précédent

Algérie : la ferveur des Fennecs monte avant le Mondial 2026

Suivant

Burkina Faso : Naana Technologies et la souveraineté technologique en sécurité défense