Le gouvernement burkinabè va récupérer plus de 107 milliards de francs CFA. Cette somme équivaut à environ 192,6 millions de dollars. L’annonce a été faite par le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala. Une vaste campagne de recouvrement des créances est lancée. Les dettes proviennent de chèques impayés et d’autres obligations.
Plus de 10 000 chèques sans provision sont concernés. Leur valeur totale atteint près de 33,99 milliards de francs CFA. Cela représente plus de 61 millions de dollars. Les autorités veulent récupérer l’argent dû à l’État. Des mesures coercitives sont prévues pour les débiteurs récalcitrants.
Les sanctions possibles incluent la fermeture d’entreprises. Des avis de tiers peuvent être émis. Les biens meubles et immeubles des débiteurs peuvent être saisis. À partir du mois d’août, des vérifications sont possibles. Les agents pourront visiter les lieux de résidence des débiteurs. Cette phase vise à localiser les personnes concernées.
Le ministre a appelé les débiteurs à rembourser volontairement. Cette démarche permet d’éviter les sanctions judiciaires. Le recouvrement forcé peut entraîner des conséquences graves. Les entreprises risquent la fermeture définitive. Les particuliers peuvent perdre leurs biens.
Cette action s’inscrit dans un contexte plus large. En février, le porte-parole du Comité KORAG a annoncé un durcissement. La lutte contre la corruption sera renforcée en 2026. Le recouvrement des dettes fait partie de cette stratégie. L’État veut assainir les finances publiques. Les créances impayées pèsent sur le budget national.
Le Burkina Faso fait face à des défis économiques importants. La mobilisation des ressources est cruciale pour le développement. Le gouvernement espère récupérer une partie significative de ces fonds. Les débiteurs ont jusqu’à la fin de l’année pour se mettre en règle. Passé ce délai, les sanctions seront appliquées.
Les autorités comptent sur la coopération des citoyens. Le remboursement volontaire est encouragé. Les procédures de recouvrement seront transparentes. Les agents de l’État sont formés pour mener ces opérations. L’objectif est de restaurer la confiance dans le système financier.






