Le ministre d’État Émile Zerbo a signé deux arrêtés le 23 juin 2026. Ces textes interdisent toute prédication à Idrissa Sawadogo et Omar Sankara. Cette mesure s’applique sur l’ensemble du territoire burkinabè. Elle reste en vigueur jusqu’à nouvel ordre.
Les arrêtés précisent les motifs de cette décision. Les deux hommes auraient tenu des propos radicaux. Ces déclarations menacent la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Les autorités ont jugé nécessaire d’agir rapidement.
Idrissa Sawadogo est un prédicateur connu dans le pays. Omar Sankara l’est également. Leurs interventions publiques ont suscité des inquiétudes. Les services de l’État ont évalué les risques potentiels.
Cette interdiction ne concerne pas seulement les sermons. Elle englobe toute activité religieuse publique. Les deux hommes ne peuvent plus officier dans des mosquées. Ils ne peuvent non plus animer des conférences ou des rassemblements.
La décision du ministre repose sur des rapports de sécurité. Ces documents soulignent la nature radicale des discours tenus. Les autorités veulent éviter des tensions dans la société. Le Burkina Faso traverse une période de fragilité sécuritaire.
Des mesures similaires ont été prises par le passé. Le gouvernement cherche à encadrer les discours religieux. Il souhaite protéger la paix sociale. Les prédicateurs concernés peuvent contester cette interdiction. La voie judiciaire reste ouverte.
Les habitants de Ouagadougou réagissent avec prudence. Certains soutiennent la décision de l’État. D’autres estiment qu’elle est trop sévère. Les réseaux sociaux ont relayé l’information en quelques heures.
Les deux arrêtés ont été publiés dans les médias officiels. Ils sont consultables par le public. La mesure est effective depuis la date de signature. Les forces de l’ordre veilleront à son application.
Cette affaire illustre les défis de la liberté d’expression. Elle montre aussi les limites imposées par la sécurité. Le Burkina Faso tente de concilier ces deux impératifs. La situation reste sous surveillance.






