Le Réseau des caisses populaires du Burkina Faso (RCPB) a mis en place deux comités sécurité et santé au travail (CSST). La cérémonie officielle a eu lieu le lundi 22 juin 2026 à Ouagadougou. Les responsables du réseau, les représentants des travailleurs et les services techniques de l’État étaient présents. Les comités sont installés pour un mandat de trois ans, renouvelable une fois.
Cette action respecte la réglementation nationale sur la santé et la sécurité au travail. Elle répond aussi aux engagements du réseau pour le bien-être de son personnel. Les deux comités ont des domaines d’intervention différents. Le premier couvre les caisses populaires de la région du Centre et du Grand Nord. Le second comité est dédié à la faîtière elle-même. Sa mission consiste à veiller à la mise en œuvre des mesures de prévention et de protection.
Servais Kedem, chargé de transformation organisationnelle, représentait la directrice générale. Il a souligné l’importance de ces organes pour l’institution. Selon lui, les nouveaux membres doivent poursuivre les actions engagées et apporter des innovations. Il a déclaré :
Qu’ils poursuivent déjà le travail qui a été fait et qu’ils essaient d’apporter des innovations. Le Réseau des caisses populaires est une entreprise citoyenne qui respecte la réglementation nationale. Pour ce faire, le réseau a l’obligation de mettre en place les comités santé et sécurité au travail.
Yaya Sanou est président du comité de santé et sécurité au travail des travailleurs. Il est aussi directeur technique des caisses populaires de la région du Yaadga. Il a reconnu l’ampleur de la tâche. Il s’est montré confiant grâce à la collaboration des travailleurs et de partenaires comme la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et l’inspection du travail. Il a affirmé :
Le travail qui nous attend est colossal, mais nous comptons sur l’accompagnement de nos collègues et de nos partenaires pour atteindre nos objectifs.
Le comité veut renforcer les actions de prévention des risques professionnels. L’objectif est de réduire les accidents et les maladies liés au travail. Vincent De Paul Singa, inspecteur du travail et chef du service contrôle à l’inspection du travail de la région du Kadiogo, a invité les membres à un engagement constant. Il a rappelé que leur mission repose sur le volontariat et le sens du devoir. Il a expliqué :
Le fonctionnement du comité de santé et sécurité au travail implique une disponibilité de ses membres et un engagement assez franc pour pouvoir mener à bien leur mission. Ce n’est pas une mission qui est récompensée financièrement. Il n’est pas simple de conjuguer les responsabilités professionnelles et les activités de prévention.
L’inspecteur du travail a insisté sur le rôle stratégique des comités santé et sécurité. Ces organes constituent un relais des pouvoirs publics dans la promotion de la santé et de la sécurité au travail. Ils s’inspirent des conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT). Ils permettent d’associer employeurs et représentants des travailleurs à la gestion de la prévention des risques professionnels. Selon lui, les comités santé et sécurité au travail sont aussi des espaces de dialogue social. Leur action améliore les conditions de travail, renforce le bien-être des employés et promeut un environnement professionnel plus sûr et plus productif.






