Le Conseil des ministres s’est réuni à Ouagadougou le mercredi 13 mai 2026. La séance ordinaire a duré de 9 heures à 12 heures 24 minutes. Le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, a présidé la réunion. Les ministres ont examiné plusieurs dossiers à l’ordre du jour. Des communications orales ont été entendues. Des nominations ont été effectuées. Des missions à l’étranger ont été autorisées.
Au ministère de l’Agriculture, un projet de loi a été examiné. Ce texte porte sur le Code de santé animale et de santé publique vétérinaire. Le Burkina Faso avait adopté une loi similaire en 2017. Cette loi permettait de prévenir les maladies animales. Elle protégeait aussi la santé publique vétérinaire. Après dix ans d’application, des faiblesses sont apparues. Les domaines sanitaire, technologique, économique et institutionnel ont beaucoup changé. La révision de la loi est donc devenue nécessaire. Les nouvelles dispositions renforcent la qualité du vétérinaire officiel. Des sujets comme la résistance aux antimicrobiens sont désormais inclus. Le bien-être animal et l’approche « une seule santé » sont aussi pris en compte. Une exclusivité peut être accordée à une structure publique pour certains médicaments vétérinaires. Les restrictions pour les services vétérinaires publics sont levées. La médecine vétérinaire traditionnelle est reconnue. Les sanctions sont renforcées. Le Conseil a approuvé la transmission du projet à l’Assemblée législative.
Au ministère de l’Économie et des Finances, deux rapports ont été adoptés. Le premier concerne l’achat d’un ensemble immobilier pour l’État. Cet ensemble comprend un bâtiment principal de cinq étages. Un bâtiment secondaire de quatre étages est relié par des passerelles. La surface totale exploitable est de 4 055,93 mètres carrés. Le bien compte 85 pièces, un groupe électrogène, un forage et divers équipements. Le coût d’acquisition est de trois milliards de francs CFA. Il est situé dans le secteur 30 de Ouagadougou. L’achat vise à renforcer les capacités immobilières de l’État. Il doit aussi réduire le coût des baux administratifs. Le second rapport modifie l’organisation du ministère. Le décret du 27 mars 2026 est mis à jour. Les faiblesses constatées lors de son application sont corrigées. Des structures opérationnelles sont ajoutées à la Direction générale des impôts. Une disposition générale sur la nomination des chefs de département est incluse.
Au ministère des Affaires étrangères, deux rapports ont été adoptés. Le premier concerne la nomination d’un Coordonnateur résident du système des Nations unies. Le Conseil a accepté la nomination de Tikum NJOYA. Le second rapport porte sur un ambassadeur du Bangladesh. Le Conseil a accepté la nomination de MD HABIB ULLAH. Cet ambassadeur sera basé à Tripoli, en Libye.
Au ministère de l’Enseignement secondaire, un décret a été adopté. Ce texte réglemente les fonctions des responsables dans l’enseignement post-primaire et secondaire. Il remplace un décret de 2018. Les proviseurs et les censeurs peuvent désormais enseigner dans leurs établissements. Un poste de responsable du service d’information et d’orientation scolaire est créé. Ce décret vise à améliorer le fonctionnement des établissements. Il doit aussi améliorer le rendement des apprenants.
Au ministère de l’Enseignement supérieur, cinq rapports ont été adoptés. Le premier concerne deux projets de décret. Ces textes créent des emplois de Maîtres de conférences agrégés. Ils prévoient aussi des nominations d’enseignants.






