Burkina : Balguissa Kinda organise une prière pour la paix

Le samedi 11 avril 2026, une prière a eu lieu à Saaba. Elle visait la paix et l’unité nationale. La prophétesse Balguissa Kinda a conduit cette cérémonie. Des fidèles de diverses confessions y ont participé. Le Burkina Faso connaît des violences depuis dix ans. Ces violences affectent la vie quotidienne. Elles fragilisent aussi le tissu social. La prière répond à ce contexte difficile. Elle a mobilisé des leaders communautaires. Des acteurs de la société civile étaient aussi présents. La population a répondu en nombre à l’appel. Balguissa Kinda dirige l’église Nincré de Saaba. Elle a exprimé sa gratitude pour la mobilisation. Elle a expliqué le sens de cette rencontre. Cette rencontre se place sous le signe de l’unité. Elle porte également un message d’espérance.

Balguissa Kinda a partagé sa vision. La quête de paix nécessite un engagement sincère. Elle demande d’invoquer le pardon divin. Elle appelle à œuvrer ensemble au-delà des religions.

Ce qui me touche profondément, c’est de savoir comment Dieu peut essuyer les larmes des enfants du Burkina Faso et les protéger durablement.

Elle a invité chaque citoyen à agir. Chacun doit suivre les valeurs de sa foi. Cela contribuera au retour de la paix.

Pour ma communauté et tous ceux qui sont venus ce matin, il s’agit de s’unir, quelle que soit la confession religieuse, afin que chacun œuvre selon les principes de sa religion pour invoquer le pardon de Dieu et permettre aux filles et fils du pays de vivre en paix.

Elle a remercié le parrain de l’événement. Elle a formulé des prières pour le peuple burkinabè.

Hamadé Maïga était le parrain de l’événement. Il dirige la Coordination nationale des associations de veille citoyenne. Il a salué la noblesse de cette action. Pour lui, ce rassemblement renforce la cohésion sociale. Il peut aussi dissiper les divisions.

Les Burkinabè doivent dépasser les clivages religieux et se tenir main dans la main pour la paix.

Il a appelé à multiplier de telles actions. Omar Michel Kopia était aussi présent. Il est président du mois de la CNAVC. Il a insisté sur l’importance de la prière. Son organisation soutient les actions pour la paix.

Si c’était une question de religion, je ne serais pas ici. Nous sommes là parce qu’il s’agit du Burkina Faso.

Il a mis en garde contre l’instrumentalisation religieuse. Cela pourrait fragiliser le vivre-ensemble.

Omar Michel Kopia a évoqué des échanges avec le chef de l’État. Il s’agit du capitaine Ibrahim Traoré. Les prières des populations sont un soutien essentiel. Elles aident à la quête de stabilité.

Nous avons besoin des prières, le reste suivra.

Il a assuré de la disponibilité de la veille citoyenne. Cette rencontre dépasse son caractère religieux. Elle constitue un appel citoyen à l’unité. Elle promeut un engagement collectif. Les initiateurs espèrent renforcer la résilience sociale. Ils veulent raviver l’espoir d’un avenir apaisé. Cette action s’inscrit dans un contexte national complexe. Elle cherche à répondre à un besoin profond de concorde.

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