Burkina : 245 associations suspendues pour non-renouvellement des instances

Le ministre d’État Émile Zerbo a pris un arrêté le 11 juin 2026. Ce texte suspend 245 associations pour une durée indéterminée. La décision repose sur le non-renouvellement des instances dirigeantes. Les associations concernées n’ont pas respecté leurs statuts. Elles n’ont pas suivi le règlement intérieur ni la loi en vigueur.

La liste des associations suspendues a été rendue publique. Elle est jointe à l’arrêté ministériel. Le ministre en charge de l’administration territoriale a signé ce document. Les associations figurent sur une liste téléchargeable. Le public peut consulter cette liste sur le site officiel.

L’article 1er de l’arrêté précise les motifs de la suspension. Les associations n’ont pas renouvelé leurs instances. Cette obligation est prévue par leurs propres textes. La loi burkinabè exige ce renouvellement périodique. Le non-respect entraîne une suspension administrative.

Conformément à l’article 1er de l’arrêté susvisé, les associations dont les noms figurent sur la liste ci-jointe sont suspendues à compter du 11 juin 2026, pour une durée indéterminée, en raison du non-renouvellement de leurs instances conformément à leurs statuts et règlement intérieur et à la loi en vigueur.

La suspension est effective depuis le 11 juin 2026. Aucune date de fin n’a été fixée. Les associations doivent régulariser leur situation. Elles doivent organiser des élections internes. Le renouvellement des instances est la condition pour lever la suspension.

Cette mesure concerne des organisations de toute nature. Certaines sont actives dans le social. D’autres œuvrent dans la culture. Plusieurs associations travaillent dans le développement local. La liste complète est accessible au public.

Le ministère de l’administration territoriale a diffusé un lien. Ce lien permet de télécharger la liste des 245 associations. Les citoyens peuvent vérifier si une association est suspendue. Les responsables des associations doivent prendre contact avec les services compétents.

La décision du ministre Zerbo s’appuie sur la loi. Le code des associations au Burkina Faso impose des règles. Les associations doivent tenir des assemblées générales. Elles doivent élire des bureaux exécutifs. Le non-respect de ces règles entraîne des sanctions.

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