Burkina : 1 500 plantes médicinales plantées à Pouytenga

Le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, a inauguré une plantation d’arbres à Pouytenga. Cet événement s’est déroulé le 18 juillet 2026. Il marquait la 8ᵉ édition de la Journée nationale de l’Arbre. La cérémonie avait pour thème « Mon institution, mon bosquet ».

Au total, 1 500 plantes de 21 espèces médicinales ont été mises en terre. Elles couvrent un site de deux hectares. Ce lieu doit devenir un bosquet médicinal pour la commune.

Le président de la délégation spéciale, Benoît Timtoré, a pris la parole. Il a expliqué la vision de la commune. Celle-ci veut allier développement économique et protection de l’environnement.

« Nous voulons être une commune qui produit de la richesse économique tout en protégeant sa richesse écologique. La création de ce bosquet de plantes médicinales est une initiative révolutionnaire qui s’inscrit dans la vision du Chef de l’Etat pour la souveraineté sanitaire du Burkina Faso. Planter un arbre, c’est investir pour l’avenir », a-t-il dit.

M. Timtoré a promis de mobiliser les forces locales pour la survie du bosquet. Il a appelé la population et la jeunesse à aider les Eaux et Forêts. L’entretien comprend l’arrosage et la protection contre les animaux.

Le gouverneur de la région du Nakambé, Yéyé Abraham Somdo, a souligné les défis environnementaux. Pouytenga est une ville en pleine croissance économique. Cette dynamique exerce une pression forte sur la nature.

M. Somdo a indiqué que l’opération contribue à restaurer l’écosystème local. Il a fixé un objectif de réussite de 90 %. Des renforcements sont prévus dans les années à venir.

Le conseiller technique du ministre de l’Énergie, Jean Baptiste Kaboré, a représenté le parrain. Il a rappelé l’engagement de son département dans la protection environnementale.

« Certains pourraient s’interroger sur le lien entre le département de l’Energie et la plantation d’un bosquet. Ce lien est ombilical, il est existentiel. Les secteurs de l’énergie et de l’exploitation minière utilisent les ressources de la terre. A ce titre, notre responsabilité morale et environnementale est double », a-t-il affirmé.

Le ministre de la Sécurité a expliqué la nouvelle approche. Les années précédentes, le taux de survie des plants était faible. Il atteignait seulement 28 à 30 %. Cette année, l’accent est mis sur des bosquets durables.

M. Sana a lancé officiellement la campagne régionale de reforestation du Nakambé. L’objectif est de lutter contre la déforestation de manière efficace.

Précédent

Ismaïla Sarr dans le viseur de Manchester United

Suivant

Aston Villa s'intéresse à Nicolas Jackson de Chelsea