Les membres de la grande famille Boussim se sont réunis le 27 juin 2026 à Ouagadougou. Cette rencontre s’est déroulée au parc Bangr-Weoogo. L’événement visait à renforcer les liens familiaux. Il devait aussi permettre de réfléchir à des actions communes.
L’Association « Koudorè » pour le développement de Sangou (AKDS) a organisé cette journée. Des participants venus de plusieurs régions du Burkina Faso y ont pris part. Des membres résidant à l’étranger ont également fait le déplacement. Les épouses, les époux et les enfants étaient présents. Les femmes nées Boussim ont aussi répondu à l’appel. La fraternité, la solidarité et le développement ont marqué l’événement.
La matinée a commencé par une visite du parc zoologique. Les participants ont observé des hippopotames, des autruches et des pythons. Des tortues, des singes et des perroquets figuraient aussi parmi les animaux.
Ensuite, les membres ont participé aux activités de l’AKDS. Le logo de l’association a été examiné et adopté. L’histoire de la famille Boussim a été présentée. Des jeux de traduction en langue bissa ont eu lieu. Des prix d’encouragement ont récompensé les gagnants. Une initiation à la danse traditionnelle bissa a été proposée. Des séances de contes et de chants en bissa ont animé l’après-midi. Un repas et des rafraîchissements ont été partagés.
Le président de l’AKDS, Diakim Boussim, a expliqué l’origine de l’association. Selon lui, une réflexion a été engagée en 2006 à Ouagadougou par des aînés de la famille. Ces derniers ont ressenti le besoin de créer un espace d’échange. La journée traduit la volonté des membres de mieux se connaître. L’objectif est de construire des projets de développement pour leurs villages.
« L’AKDS est une initiative qui a germé en 2006 à Ouagadougou, lorsque les aînés ont ressenti la nécessité de créer un cadre de rencontre pour échanger autour de leurs préoccupations », a-t-il déclaré.
Un doyen de la famille, Claver Boussim, s’est réjoui de cette rencontre. Il a retrouvé des proches qu’il n’avait pas vus depuis dix ou quinze ans.
« Je félicite les jeunes de l’AKDS pour cette initiative qui nous évite de nous croiser demain comme des étrangers. Je souhaite que cette activité soit pérennisée », a-t-il affirmé.
Le président de l’AKDS s’est dit satisfait de la mobilisation. Il a salué l’engagement de tous les membres. Les activités se sont terminées dans une ambiance conviviale. Un repas communautaire a réuni les participants.






