Le gouverneur de la région de la Boucle du Mouhoun a émis une directive. Babo Pierre Bassinga a signé un communiqué le 9 juin 2026. Ce texte rappelle l’interdiction des nuisances sonores dans le Bankui et le Sourou.
Les propriétaires de maquis, bars et débits de boissons doivent cesser la musique. La diffusion s’arrête à 23 heures chaque jour. Cette règle s’applique sans exception quotidienne.
Les contrevenants risquent la saisie de leur matériel. Des sanctions légales sont également prévues. Le gouverneur a précisé que les nuisances sonores sont interdites en tout temps. Elles le sont lorsqu’elles perturbent la tranquillité publique ou le voisinage.
Des dérogations restent possibles pour certaines manifestations. Les événements culturels, festifs ou populaires peuvent bénéficier d’une autorisation spéciale. Les forces de sécurité et les polices municipales assurent le contrôle de cette mesure.
L’objectif affiché est de garantir le repos des populations. Le communiqué insiste sur la quiétude des habitants. Les autorités locales cherchent à réduire les troubles nocturnes.
Cette décision s’inscrit dans une politique de gestion sonore. La région de la Boucle du Mouhoun connaît une urbanisation croissante. Les plaintes pour bruit excessif ont augmenté ces dernières années. Les débits de boissons constituent une source majeure de nuisances.
Les tenanciers doivent désormais adapter leur fonctionnement. Ils peuvent continuer à servir des clients après 23 heures. La musique ne doit plus être diffusée après cette heure. Les établissements doivent respecter cette règle pour éviter des sanctions.
Les forces de l’ordre effectueront des contrôles réguliers. Les polices municipales collaboreront avec les services de sécurité. Les contrevenants s’exposent à des procédures judiciaires. La saisie du matériel sonore est une mesure dissuasive.
Cette réglementation vise à équilibrer vie nocturne et repos. Les habitants des zones urbaines subissent souvent des bruits tardifs. Les autorités espèrent améliorer la qualité de vie. Les dérogations permettront de préserver les événements culturels.
Le gouverneur Bassinga a insisté sur l’importance du respect des horaires. La mesure entre en vigueur immédiatement après la publication du communiqué. Les établissements doivent se conformer sans délai.






