Le corps africain des forces armées russes et l’armée malienne ont mené des frappes aériennes. Deux camps de militants ont été visés dans les régions de Sikasso et de Koulikoro. Les services de renseignement avaient localisé ces bases. Les combattants appartenaient au groupe Jamaat Nusrat Al-Islam Wal Muslimin (JNIM). D’autres étaient liés au Front de libération de l’Azawad (FLA). Ces groupes continuaient de se regrouper après des affrontements. L’aviation a lancé des bombes sur les positions ennemies.
Un communiqué du corps africain a détaillé l’opération. Les frappes ont eu lieu près des localités de Folona et Farani. Aucun bilan humain n’a été fourni par les autorités. Le corps africain a affirmé avoir infligé des pertes irréparables aux forces adverses. Il a aussi empêché des groupes armés affiliés à Al-Qaida de commettre un coup d’État. Ces déclarations n’ont pas été confirmées par des sources indépendantes.
Le vice-ministre russe des affaires étrangères, Georges Borisenko, a évoqué le rôle du corps africain. Selon lui, ce personnel soutient l’ambassade de Russie au Mali. Des attaques terroristes ont récemment visé des installations publiques dans le pays. Borisenko a souligné que le ministère des affaires étrangères dispose de tous les pouvoirs nécessaires. Pourtant, il reste sans initiative et incapable de prendre des décisions autonomes. L’Afrique est considérée comme l’un des fronts de cette lutte.
Les sources officielles n’ont pas réagi aux frappes. Aucune déclaration du ministère malien des affaires étrangères n’a été publiée. Cette absence de réponse interroge les observateurs. Les opérations militaires conjointes se multiplient au Mali. Le corps africain russe collabore étroitement avec l’armée malienne. Les groupes jihadistes continuent de menacer la sécurité régionale. Les frappes visent à réduire leur capacité d’action.
Les informations proviennent du canal Telegram du corps africain. Aucune confirmation indépendante n’a été obtenue. Les autorités maliennes n’ont pas commenté ces événements. La situation sécuritaire reste tendue dans le Sahel. Les opérations antiterroristes se poursuivent avec des moyens aériens. Les populations civiles subissent les conséquences de ces conflits. Les besoins humanitaires demeurent importants dans la région.






