Le lycée national de Bobo-Dioulasso a accueilli un café littéraire le mercredi 29 avril 2026. Cet événement visait à promouvoir les lauréats de la 18ᵉ édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO). Les auteurs ont dédicacé leurs livres lors de la cérémonie. La directrice générale de la culture et des arts, des enseignants et des élèves étaient présents.
Le thème retenu était « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Ce café littéraire a offert un espace d’échanges autour du livre et de la lecture. Noëllie Congo/Salouka, directrice générale de la culture et des arts, a salué l’organisation de cette rencontre. Elle a remercié les participants pour leur mobilisation.
« C’est la crème des crèmes que vous avez là ce soir et qui va s’entretenir avec vous autour des œuvres primées », a-t-elle déclaré.
Elle a exprimé l’espoir que le public prendrait plaisir à écouter les auteurs. Ce plaisir pourrait susciter l’envie de lire ces œuvres.
Jean Sylvanus Ouali, auteur du livre « Quand passeront nos douleurs », a présenté son message principal. Il porte sur les douleurs liées à la situation sécuritaire au Burkina Faso. Il a qualifié cette crise de défi difficile pour le pays.
« À travers cette crise, c’est aussi montrer un peu les souffrances, surtout des enfants. Au-delà des enfants, c’est toute la société qui prend un impact assez négatif. Mais aussi, c’est surtout lancer un message d’espoir, de dire que nous sommes réellement éprouvés, mais nous ne restons pas au fond du marigot, nous devrons rebondir et surtout revivre heureux », a-t-il expliqué.
Il a confié que son livre transmet un message d’espoir et de résilience. Selon lui, un livre prend de la valeur lorsqu’il est lu et exploité. Il a apprécié l’intérêt des jeunes pour son travail.
« Voir qu’une multitude d’enfants a cherché à comprendre, à poser des questions curieuses, et même à aller au-delà de cette thématique, c’est à la fois un honneur et même une joie », s’est-il réjoui.
Jean Sylvanus Ouali s’est dit heureux que des enfants s’intéressent à l’écrit et à l’actualité. Il a estimé qu’écrire sur les douleurs du terrorisme est un devoir. Cela permet de conscientiser le public sur l’impact de ces violences.
De nombreux élèves sont venus assister à cette dédicace. Ils ont posé des questions à l’auteur. Jean Sylvanus Ouali a souligné l’importance de vaincre le mal.






